jeudi 13 septembre 2018

Le bastion du politiquement correct se dresse au cœur des universités


Ce n’est pas le résident ordinaire des ghettos noirs, l’immigrant asiatique, la femme battue ou la personne handicapée qui manifeste la plus grande susceptibilité à l’égard de la terminologie « politiquement incorrecte » ; c’est plutôt une minorité d’activistes dont la plupart, loin d’appartenir à un groupe « opprimé », proviennent des couches privilégiées de la société. Le bastion du politiquement correct se dresse au cœur des universités ; il se compose de professeurs jouissant de la sécurité d’emploi et de salaires confortables. Ce sont en majorité des hommes blancs, hétérosexuels, que leur origine familiale situe entre la frange moyenne et la frange supérieure de la société. 

Theodore Kaczynski, L’avenir de la société industrielle