mercredi 22 novembre 2017

Blocage de la politique patriote : l’aveu a le mérite d’être clair

La scène se passe en mars 2015 sur la place du Palais-Royal, à Paris. Philippe Martel, ancien directeur de cabinet d’Alain Juppé, rencontre Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel. Les deux hommes se connaissent depuis un bout de temps. Le plus convivial des Debré s’approche de Martel et lui serre la main, affable : « Venez donc prendre un café ». Puis il s’arrête. Quelque chose le gêne, il ne sait pas quoi. Et tout à coup ça lui revient : « Bon sang, mais vous êtes au FN maintenant ! Bon, venez prendre un café quand même, de toutes façons ce n’est pas grave, vous ne pourrez rien faire, nous contrôlons tout, c’est nous qui décidons de tout ». L’aveu a le mérite d’être clair. 

Jean-Yves Le Gallou, Immigration, la catastrophe. Que faire ?