mercredi 20 septembre 2017

Georges Valois sur les syndicats

Mille syndicats, cinquante fédérations, réunis par leurs chefs dans un seul organisme, loin de leurs milieux naturels, installés dans des bureaux communs, où pénètre qui veut, sont sans défense contre la bande de journalistes, d’intellectuels et de politiciens sans mandat qui envahissent les bureaux, qui rendent des services personnels aux fonctionnaires syndicaux, recherchent leur amitié et demandent, non l’abandon de leurs principes, mais une collaboration secrète. Le péril pour le syndicalisme est là

Georges Valois, Histoire et philosophie sociale – La révolution sociale ou le roi