mercredi 31 mai 2017

Jean-Marie Le Guen et (l'abence) de moralisation

A la fin du mois de juin 2014, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) adresse une « appréciation » à Le Guen, qui avait sous-évalué ses biens d’environ 700 000 euros, avant d’accepter de les revaloriser, à la demande de la HATVP, à hauteur de 2,6 millions d’euros. Menacé d’un éventuel redressement fiscal, le tout nouveau secrétaire d’Etat a eu très chaud – et le couple exécutif avec lui – puisque la Haute autorité avait la possibilité de dénoncer les faits au parquet, ce qui aurait immanquablement provoqué la démission de Le Guen, et une nouvelle crise politique... 

Gérard Davet et Francis Lhomme, Un président ne devrait pas dire ça