dimanche 8 janvier 2017

Grace aux élus, la France change, comme le montrent Lunel et Roubaix...


Dans le Nord, l'ancienne capitale mondiale du textile, jadis fière de ses filatures "aux mille cheminées" et pionnière dans l'émancipation ouvrière, est devenue la ville à la fois la plus paupérisée, la plus musulmane et la plus jeune de France où les deux tiers des boucheries sont halal et les mosquées au nombre de six dont au moins deux représentent d'authentiques bouillons de culture islamiste. Abou Bakr se flatte d'attirer des milliers de fidèles venus de France, de Belgique, d'Allemagne et même des Pays-Bas, qui viennent écouter, sous la surveillance de la DCRI, de dangereux prédicateurs exaltés, dont en août 2013 les Saoudiens Salih Al-Souhaymi et Mohamed Ramzan Al-Hajiri pourtant interdits sur le territoire. Dawa, qui fut dans les années 1990 le quartier général des primo-djihadistes, se targue d'accueillir des petites filles en jilbab qui viennent prendre des cours d'arabe et de Coran. Roubaix et ses habitants semblent frappés d'extraterritorialité.
Au Sud, l'ancienne "petite Jérusalem" des juifs du pape, la cité des félibres, friande de course camarguaise, est devenue la "capitale française du djihad". Entre 2013 et 2014, cette bourgade de 25 000 habitants, située entre  Montpellier et Nîmes, a vu vingt-cinq de ses jeunes pour partir pour la Syrie et l'Irak. L'islamisation de la cité a commencé il y a vingt ans avec la paupérisation de son centre-ville, suite à la construction de 25% de logements qui a fait fuir la population locale. Petit à petit, les échoppes à kebabs ont remplacé les étals de tapenade ou de brandade et Lunel s'est transformée en une enclave communautaire et confessionnelle. La désertification du lieu a ainsi précédé l'appel du désert mortifère.

Alexandre Devecchio, Les nouveaux enfants du siècle