jeudi 8 décembre 2016

Maximes de guerre de René Quinton

Pour l'honneur du guerrier... Forgées sur la ligne de feu du Premier conflit mondial, les Maximes du capitaine rené Quinton ne s'adresse pas au public de l'arrière mais à tous ceux qui vécurent dasn leur être l'expérience de la guerre. Brèves, intenses, ces réflexions nous montrent que de part et d'autre du front une même pensée épurée, essentielle, était à l'oeuvre : celle des braves pour lesquels la guerre ne fut simple affrontement matériel mais aussi épreuve spirituelle. la lutte comme voie, raison d'une ascèse intérieure. C'est en ce sens que Dominnique Venner a pu qualifier Quinton de "Jünger français"! (...) L'ennemi devient le double de soi qu'il s'agit de maîtriser. On ne se bat plus pour une idéologie mais pour libérer la part divine qui dort en nous. Comme tous les véritables guerriers, Quinton n'a pas un mot de haine envers l'adversaire. (...)
Par leur rigueur antique, les Maximes de Quinton sont un hommage : les sacrifices des Poilus et des Landser n'auront pas été vains si, contre touts les sollicitations, nous savons garder en mémoire que leur souffrances furent notre épreuve initiatique, que l'absurde de la guerre provient plus de ceux qui en vivent que de ceux qui en meurent. (...)

Dans Jardins et routes, Ernst Jünger écrit qu' "avec Montherlant, Lawrence et Saint-Exupéry, il met Quinton" au petit nombre de cette haute chevalerie qu'a produite la Première grande Guerre.