dimanche 27 novembre 2016

Quand le directeur des services secrets français avertissait déjà en 1986 sur la menace permanente de la bombe démographique


Sujet tabou entre tous, car hautement émotionnel. Il ne peut être abordé froidement sans que le terme "raciste" ne soit aussitôt brandi.
La politique de l'autruche est de rigueur. Or il s'agit là de la question principale que pose la nature à l'humanité : voulons-nous un monde organisé où prime la qualité de la vie ou une planète surpeuplée en proie aux conflits raciaux fratricides où l'on assistera à l'attaque du Nord, riche, peu encombré sur le plan démographique et productif, par les masses grouillantes et affamées du Sud et cela aussi bien en Amérique qu'en Eurasie ? Les média nous présentent les images déchirantes d'enfants du tiers monde au ventre ballonné, aux membres grêles et aux grands yeux attendrissants mais jamais, ou très rarement, on n'aborde la cause principale de cet état désolant : la surpopulation sur des terres ingrates, soumises aux catastrophes naturelles et que gèrent des gouvernement souvent peu compétents et dont le souci principal est de détourner une partie des fonds octroyés par le Nord vers des dépenses somptuaires ou des caches sûres, comme autant d'écureuils exotiques. Sur dix bébés qui naissent, neuf voient le jour dans le tiers monde. Certains, non avertis, pensent qu'avec ses trois cent vingt millions d'habitants, la CEE représente l'une des grandes masses de l'humanité. Erreur ! Nous ne serons bientôt que 5% et quelques fractions du total. [...] Le Nigeria compte aujourd'hui 105 millions d'habitants. Il en aura 312 millions en 2020 et plus de 500 millions en 2100. [...]

La France n'est pas à l'abri de ces convulsions et il convient en premier lieu de protéger nos concitoyens de couleur, par exemple les Antillais, souvent français depuis plus longtemps que beaucoup d'autres et qui seraient les premières victimes d'une immigration incontrôlée, en provenance des pays du tiers monde ; car beaucoup de gens non avertis ne font pas la différence...
Si les gouvernements des hommes, avec tout le respect dû à la morale, ne proposent pas un remède énergique à cette menace démographique, nous assisterons à l'affrontement Sud-Nord. La faim et la misère contre la prospérité travailleuse mais irresponsablement accrochée à ses privilèges. Ou bien le tiers monde, contenu de force, n'aura pour avenir que la faim, le chômage, l'analphabétisme, en un mot la misère morale et physique. La conscience est l'arme des faibles contre les forts.

Christine OCKRENT et Alexandre de MARENCHES, Dans le secret des princes, Ed. Stock, Paris, 1986, p. 319-321.