mardi 6 septembre 2016

Le vice-président du MoDem arrêté pour s’être masturbé dans un magasin a proximité d’enfants


Les enfants n'ont heureusement pas vu la scène... 
L’eurodéputé et vice-président du MoDem Robert Rochefort a été interpellé mercredi après avoir été surpris dans un magasin de bricolage en train de se masturber à proximité d’enfants, a appris l’AFP vendredi de source proche de l’enquête, confirmant une information de RTL. 

L’élu se trouvait dans un magasin Castorama à Vélizy (Yvelines) lorsqu’une personne l’a surpris, le sexe sorti du pantalon, en train de se masturber devant deux enfants qui n’ont cependant pas vu la scène, a-t-on précisé. 

Un « besoin de se masturber […] en situation de stress » 
Aussitôt interpellé par la police alertée par le magasin, il a reconnu les faits en garde à vue. Il a expliqué aux policiers avoir « besoin de se masturber » quand il était « en situation de stress », selon la même source. 

Cet ancien directeur du Credoc, un centre d’analyse économique et sociale, va faire l’objet d’une procédure de composition pénale (mesure alternative à des poursuites), évitant ainsi un procès public. 

Pour ces faits d’exhibition sexuelle, il risque une amende et pourrait faire l’objet d’une injonction de soins, a-t-on précisé de même source. 

Rochefort nie les faits qui lui sont reprochés 
L’élu a reconnu avoir été placé plusieurs heures en garde à vue. Toutefois, il nie « absolument » les accusations d’exhibition sexuelle, rapporte BFMTV, avec qui il s’est entretenu. 

« Je suis sous le choc. Ce que dit RTL n’est pas exact. Si c’était exact, je ne serais pas libre. Je ne me suis jamais exhibé devant des enfants », assure-t-il, expliquant néanmoins vouloir prendre un avocat. « Je me suis fait piéger car je n’ai pas voulu passer la nuit en garde à vue. Est-ce que j’ai paniqué, est-ce que j’ai eu peur ? J’ai reconnu des choses fausses », affirme-t-il, expliquant avoir été « menacé ». 

L’élu, qui ne fait l’objet « d’aucune poursuite pénale », n’a pas été mis en examen. A la question de savoir s’il a reconnu des faits d’exhibition, il répond : « Dit comme ça, non. Mais effectivement, cela peut être interprété comme ça. »