mercredi 21 octobre 2015

L’Union Européenne demande à Vladimir Poutine de cesser de bénir les missiles tirés sur DAECH


Bruxelles – L’Union Européenne va envoyer prochainement une délégation en Syrie afin de demander aux troupes russes stationnées dans le pays de cesser de bénir les missiles et bombes tirés sur les combattants islamistes de DAECH afin de ne pas heurter les convictions religieuses de ceux-ci.

Menée par le couple franc_allemand, une commission spéciale de l’Union Européenne va, très prochainement demander officiellement au Président russe Vladimir Poutine, de faire cesser les pratiques discriminatoires actuellement pratiquées par l’église orthodoxe. En effet, une révélation d’un membre de ‘Religions sans Frontières’, une association connue sous le nom du ‘Patriarcat œcuménique de Constantinople’, une église autocéphale relevant du christianisme dit oriental, dont la théologie comme l’ecclésiologie est réglée en fonction de son adhésion à deux, trois ou sept des conciles christologiques et qui jouit d’une indépendance totale, sur le plan juridique comme sur le plan spirituel, a reconnu que les missiles et les bombes tirés ou larguées par les appareils russes, étaient bénis avant leur largage. Cette pratique contrevient au premier concile de Nicée, amendé ensuite par le concile d’Éphèse qui veut que les personnes tuées ne puissent l’être en dehors de leur propre religion afin que leur repos éternel auprès de leur propre créateur ne puisse avoir d’obstacle. François Hollande l’a confirmé, il ne voulait pas que les convictions des islamistes combattus en Irak et en Syrie soient moquées.

Manuel Valls a proposé que certaines bombes soient remplies, non pas d’explosifs, mais de formulaires de demandes de RSA et d’allocations familiales afin que les français ayant rejoint les troupes de DAECH soient tentés de revenir au pays. Il a également prévu une grande loi afin que les semaines ou les mois passés dans les troupes islamistes ouvrent à une pension militaire. Une antenne de Pôle Emploi va prochainement ouvrir à la frontière de la Turquie et de la Syrie. La CGT a demandé des garanties pour les employés qui y seraient affectés.

Source