jeudi 15 octobre 2015

Exclusif : la mort en direct de Reem Hassan, assassinée par Daech, trahie par France et USA


Les combattantes dirigées par la Jeanne d’Arc Syrienne Reem Hassan ont été prises sous les tirs d’artillerie violents de DAECH, l’organisation islamique étant lourdement armée puisque DAECH a récupéré les chars et canons fournis par les Américains à l’armée régulière Irakienne. 

Les services de renseignements d’un des Pays engagés dans le combat contre DAECH viennent de le révéler à leurs dirigeants : les aviations françaises et américaines avaient fermement promis un soutien aérien au groupe de combattantes dirigées par la Jeanne d’Arc Syrienne Reem Hassan. Sans cette promesse de soutien aérien, les combattantes de la Liberté n’auraient, sans doute, pas attaqué DAECH à une contre cinquante ce jour là et auraient attendu que le rapport de force leur soit plus favorable. 

L’histoire se répète inlassablement de manière cruelle. Comme les combattants et héros Français et Vietnamiens de Dien Bien Phu en 1954, qui attendaient jour après jour une aide de l’aviation américaine (dont les portes avions étaient à quelques encablures) et un bombardement au napalm des positions communistes du Général Giap, et des canons et casemates adverses, les combattantes du lieutenant Reem Hassan n’ont pas reçu les soutiens aériens promis par la coalition Occidentale. On le sait aujourd’hui avec certitude.  

Prises sous le déluge de feu de DAECH, elles ont demandé, pendant des heures, par radio, l’aide aérienne promise par leurs contacts US et Français (bruits assourdissants d’explosions et cris de blessées) « Reem Hassan To Air Force Command…. (friture, fond de conversation en Anglais et en Français) Reem Hassan To Air Force Command…. On nous extermine…. Venez vite pour le bombardement dans le Ghab…. Reem Hassan To Air Force Command…. Urgent besoin appui feu aérien ou hélico promis…. Tiendrons une heure encore dans le Ghab…. Puis tenterons repli sous feu ennemi… Sommes à cours de munitions, grenades…. Plus de fumigènes… Plus de morphine pour les blessées… Reem Hassan To Air Force Command…. Répondez s’il vous plait… (énorme bruit d’explosion)… Reem Hassan To Air Force Command…. Ils amènent des chars…. (des blessés hurlent de douleur, le lieutenant Reem Hassan crie et supplie dans sa radio) Aidez-nous ou on va tous crever…. », tel est l’un des derniers messages radio adressé par la Jeanne d’Arc Reem Hassan aux forces de la coalition Occidentale et intercepté par les services de renseignements d’un des Pays engagés dans le combat contre DAECH

Les héros de Dien Bien Phu encore vivants, les anciens paras du Général Marcel Bigeard, les Légionnaires, les soldats Français ayant combattu au Liban, en Irak, en Afghanistan comprendront, avec le corps rempli de frissons, le drame qui s’est joué pendant plusieurs heures au cœur de l’Ouest Syrien, dans le Ghab. Les combattantes de Reem Hassan ont été lâchées, abandonnées… Pourquoi ? Pourquoi avoir laissé ces combattantes « crever » alors qu’un soutien aérien avait été promis ? 

Deux Rafales Français, deux Mirage 2000D basés en Jordanie, ou deux modestes chasseurs bombardiers F 116 Américains auraient suffit pour sauver la colonne de combattantes de la Liberté de la Jeanne d’Arc Syrienne Reem Hassan d’un anéantissement complet. 
Alors qu’elle combattait aux côtés des forces gouvernementales Syriennes, Reem Hassan a commis deux erreurs : attaquer DAECH avant que les avions promis de la coalition Occidentale et Américaine ne soient sur zone ; et surtout faire confiance aux Américains et aux Français

Si elle avait attendu un mois et négocié une promesse de soutien aérien avec les forces armées Russes de Vladimir Poutine, la Jeanne d’Arc Syrienne Reem Hassan serait, sans doute, encore en vie, et très utile à la libération, puis à la reconstruction de son Pays. Car des femmes courageuses, héroïques, préférant se battre et mourir sur place plutôt que de déserter vers l’Europe, ne courent pas les rues en Syrie et en Irak !