mercredi 10 juin 2015

74 scientifiques de la NASA et du monde médical tués au cours des deux dernières années…

 
En janvier 2015, le scientifique Alberto Behar est mort dans un crash aérien à Los Angeles. C’est le 74e scientifique de la NASA ou du monde de la recherche médicale qui est mort dans des circonstances étranges lors des deux dernières années…
Alberto Behar a contribué à démontrer qu’il y a eu, autrefois, de l’eau sur Mars. Il a travaillé sur deux missions vers Mars. Il s’agissait également d’un expert en robotique qui travaillait sur la résistance des machines dans des conditions extrêmes (comme par exemple en profondeur sous-marine ou à l’intérieur d’un volcan).
 
Ce nombre anormalement élevé de décès parmi la communauté scientifique au cours des dernières années pousse au questionnement : ces morts étaient-elles accidentelles ou pas ?
 
Behar était un expert en pilotage; il était instructeur de vol pour avions et hélicoptères. Les conditions de vol étaient optimales, et sans raison apparente, son avion a commencé à perdre de l’altitude.
 
Le pilote Kashif Khursheed, de l’aéroport Van Nuys, a déclaré : Je ne comprends pas comment cela a pu se produire. C’était un pilote consciencieux qui alliait compétence et prudence.
— Kashif Khursheed, pilote d'avion, proche d'Alberto Behar
 
Il s’agit-là pourtant du dernier décès étrange en date d’un scientifique ; 74 scientifiques de la NASA et du domaine médical ont perdu la vie au cours des deux dernières années. La plupart d’entre eux dans des accidents ou des suicides. Glenn Thomas était porte-parole de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), spécialiste de l’Ebola et du Sida. Il était à bord du vol MH17 abattu par Kiev en Ukraine.
 
Joep Lange, éminent chercheur sur le virus du Sida et ancien président de l’IAS (International Aids Society, Société internationale sur le Sida) était également à bord du vol MH17. Ils se rendaient tous deux à une conférence internationale sur le Sida. Ce crash a emporté avec lui une partie conséquente de la communauté d’experts du Sida, tués avant qu’ils puissent participer à cette conférence mondiale.
 
Melissa Ketunuti, 35 ans, était une pédiatre spécialisée dans le domaine du cancer. Elle travaillait également sur un projet de lutte contre le Sida au Botswana. Elle a été ligotée et immolée dans la cave de son domicile, à Philadelphie.
 
La doctoresse Anne Szarewski, 53 ans, experte du cancer du col de l’utérus et pionnière de la recherche sur le vaccin contre le cancer du col utérin. Elle fut retrouvée morte à son domicile, à Londres, en décembre 2013. Son mari a passé plusieurs heures à forer la serrure de la porte d’entrée de la maison (qu’elle avait fermée de l’intérieur) avant de la retrouver morte. L’enquête sur son décès n’a débouché sur aucune découverte majeure [ndQ+ : un taux élevé de médicaments contre la malaria a été constaté dans son sang, mais rien qui puisse causer un décès].
 
Le décès de Shane Truman Todd, âgé de 31 ans, est certainement le cas le plus étrange de ces dernières années. En juin 2012, il a été retrouvé mort, et son corps se trouvait à la morgue de Singapour. Il était ingénieur électrotechnique et travaillait sur un projet top secret (probablement une arme défensive) pour la Chine. Shane a confié à sa famille qu’il ne se sentait pas à son aise par rapport à son travail, et qu’il craignait d’être assassiné. Ce que la Chine lui aurait demandé pouvait nuire à la sécurité des États-Unis.
 
Il a quitté son travail et devait quitter la Chine afin de se réfugier chez lui, aux États-Unis, mais il est mort une semaine avant son vol, soit le jour après sa dernière journée de travail sur un dispositif inconnu. Sa famille a immédiatement pensé qu’il avait été victime d’un complot et a depuis lors tenté de découvrir la vérité. Les responsables chinois affirment avoir enquêté afin de déterminer s’il s’agissait d’un meurtre ou d’un suicide, mais aucune réponse n’a encore été apportée à ce mystère à ce jour.
 
Il s’agit ici d’une infime partie de la liste des scientifiques morts dans des circonstances étranges. Vous pouvez consulter d’autres informations sur ces décès mystérieux ici. Toutes les personnes décédées étaient soit des experts médicaux, soit d’éminents ingénieurs. Que pouvaient-ils bien savoir qui ait pu provoquer leur mort ? Ou s’agit-il purement et simplement d’une coïncidence ?
 
En ces temps difficiles où tout questionnement est directement apparenté à du complotisme, il n’est pas simple de faire la différence entre ce qui tient du complot et ce qui tient du pur hasard. Ces décès en série de scientifiques de premier plan sont pour le moins étranges… Savaient-ils quelque chose que le gouvernement voulait garder secret ?