dimanche 5 avril 2015

Le calvaire de Rodez a été tronçonné sur ordre de l’évêque

 
Nous avions évoqué ce problème en novembre de l’an passé. Le Carmel de Rodez doit accueillir l’évêché, qui se trouve actuellement dans le palais épiscopal. A l’occasion des travaux (2,5 millions d’euros, une coquette somme en temps de disette), l’imposant calvaire présent sur le bord de l’avenue Victor Hugo, un des derniers calvaire encore présent en centre ville, devait être supprimé. La révélation de cette affaire et sa publicité par Perepiscopus a inquiété les habitants, qui se sont mobilisés, en vain, contre cette destruction. Pour se couvrir, l’évêque a évoqué un simple déplacement. Parlons plutôt d’un enfouissement : le calvaire passerait d’un lieu public visible de tous à l’intérieur de la propriété de la maison diocésaine, où il ne serait plus visible des passants. Et encore… s’il est vraiment transféré. Le Calvaire de l’avenue Victor Hugo, sur décision de Mgr Fonlupt a été tronçonné en ce vendredi de la 1ère semaine de la Passion. 
Avant :  photo ci-dessus
Après :