dimanche 26 avril 2015

Eglise incendiée à Saint Martin le Beau. Circulez, il n’y a rien à voir !


Une église classée incendiée, du matériel urbain détruit, 25 véhicules vandalisés à Saint Martin le Beau, en Indre et Loire, tout près de chez nous. 
La trentaine de pompiers venus d’Amboise, Montlouis, Nord-agglo, Tours-Centre et Azay-sur-Cher n’ont pu maîtriser totalement l’incendie : 400 m2 sur 600 de toiture ont été détruits. L’incendie est d’origine criminelle puisque la Gendarmerie dénombrait 6 départs d’incendie. Hormis la destruction de cette église, le plus choquant dans cette affaire ce sont les déclarations du Procureur de la république qui a réfuté les termes de « violences urbaines » employés par les élus au motif « qu’il n’y a pas eu d’attaques sur les personnes, et que cela ne s’est pas passé dans une zone urbaine.»(la Nouvelle République du 18/4/15
Par ailleurs, prétendre que l’église n’était pas visée dès lors que les départs de feu se trouvaient à l’extérieur est un déni de réalité. Les malfaiteurs savaient que les voitures incendiées au pied de l’église étaient la « mèche » qui mettrait le feu à l’église. 
Mais de qui se moque-t-il ? Que veut-il nous cacher ? Comme si ces incendies n’étaient pas les prémices des « violences urbaines», un terme qui permet de ne pas parler « d’émeutes ». 

Il venait sans doute d’entendre son maître Manuel Valls et son ministre Christiane Taubira qui plaident avec des millions d’euros contre une prétendue islamophobie et un imaginaire racisme à sens unique mais ne voient pas la christianophobie qui touche l’église vandalisée de Saint Martin Le Beau ou le cimetière de Castres. Dont on apprend, comme par hasard, que le coupable est un fou, de religion musulmane. 
Si une synagogue ou une mosquée avaient été incendiées de la même façon, que n’aurait-on pas entendu ? Non seulement le Procureur aurait parlé de « racisme ou d’islamophobie » mais il aurait vu arriver son ministre de tutelle et le ministre de l’Intérieur pour manifester publiquement. Heureusement que nos compatriotes commencent à ouvrir les yeux sur ce double langage. Les dernières élections l’ont bien montré, les prochaines régionales le montreront encore davantage.