vendredi 6 mars 2015

L’immigration musulmane a fait de Stockholm la capitale mondiale du viol


Depuis les sept premiers mois de l’année 2014, plus de 1000 Suédoises ont été violées dans la ville de Stockholm, capitale de la Suède. Plus de 300 de celles-ci étaient des mineures de moins de 15 ans. Le nombre de viols est en hausse de 16% cette année. Une part non négligeable des viols concerne même des pré-adolescentes.

Les enfants pris pour cible par les immigrés afro-musulmans 
Le BRC, le Conseil National Suédois pour la Prévention du Crime, a révélé que seulement 10 à 20% des viols étaient rapportés à la police. Près de 30% des viols sont commis contre des jeunes filles de moins de 15 ans. Les auteurs de ces viols sont presque exclusivement des immigrés musulmans, dont beaucoup de demandeurs d’asile aidés par l’extrême-gauche et le gouvernement suédois.

La Suède, deuxième taux de viol le plus élevé au monde 
La Suède détient désormais le deuxième taux de viol le plus élevé du monde, après l’Afrique du Sud, à 53,2 viols pour 100 000 habitants. Six fois plus qu’aux USA.

Les peines prévues par le gouvernement, largement sous pression du lobby antiraciste et immigrationniste, rendent pour ainsi intouchables les violeurs, lesquels ont culturellement une prédilection pour la pédophilie dans leur pays d’origine.

Le cas Elin Krantz 
Un de ces cas est celui de Elin Krantz, 27 ans. Militante antiraciste, elle était fervente partisane d’une Suède multiraciale, faisant notamment une large place aux immigrés afro-musulmans. En 2010, l’un d’eux la viola sauvagement au point de la laisser désarticulée dans un sous bois, la tête écrasée.

Eline Krantz avant d’être violée et torturée par un afro-musulman

Elin Krantz après

L’auteur, Ephrem Yohannes
 

Naturellement, si un gouvernement nationaliste était en place en Suède, l’auteur n’aurait pas reçu 16 ans de prison, mais un châtiment d’une brutalité exemplaire avec à la clef, sa mise à mort, en guise d’avertissement. Mais dans la Suède socialiste, le violeur pourra, moyennant remise de peine, sortir de prison dans quelques années et aller vivre dans un autre pays occidental et y récidiver. Car celui-ci avait d’abord émigré aux USA où il avait commis de nombreux crimes avant de venir sévir en Suède et assouvir sa soif d’asservissement de la femme blanche. 

NB : notre rédaction prend le parti explicite de montrer la réalité telle qu’elle est car c’est la meilleure façon de briser le lavage de cerveau pro-colonisation de peuplement servi par la presse institutionnelle. Le réel, rien que le réel est la meilleure arme contre l’idéologie antiraciste.