jeudi 20 septembre 2012

Les traités finissent toujours par tout leur accorder

Si on refuse la moindre chose [aux Algériens], ils font des menaces, et avec d'autant plus de confiance, qu'ils sont certains de l'impunité (...) Il faut alors parler d'accommodement, et les traités finissent toujours par tout leur accorder.

extrait des "Lettres de Berbérie" (1789 - nous sommes 40 ans avant la prise d'Alger et près d'un siècle avant la colonisation française en Algérie) de l'abbé Poiret, jeune botaniste en soutane que Louis XVI envoya herboriser en Algérie, à partir du comptoir que nous possédions alors à La Calle, près Bône, et où il passa 18 mois.