samedi 25 mai 2013

Les policiers en civil à Paris

Copwatch est un site qui identifie tous les policiers en civil, plutôt malin, surtout en ce moment où la répression policière est assez prégnante et où la présence policière est très forte ; surtout depuis que le service de la sécurité de La Manif Pour Tous, dirigée par Albéric D., "l'homme qui voudrait être aux RG" a pour mission de surveiller les manifestants perturbateurs et de les dénoncer aux policiers en civil qui sont partout dans le cortège et dans les autres événements. 
Voici quelques photos, n'hésitez pas à aller sur le site pour voir les différentes photos de policiers en civil. 







Quand les pauvres luttent pour récupérer leurs biens, cela s'appelle de la violence


Le Sénat vote la refondation de l'École

Le Sénat a adopté en première lecture dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi de refondation de l'Ecole en y apposant la patte de sa majorité de gauche notamment sur les missions premières de l'école. 

Le texte a été adopté par 176 voix contre 171. L'opposition UMP, UDI-UC a voté contre tandis que PS, CRC (communistes), RDSE (à majorité radicaux de gauche) et Ecolos ont voté pour. C'est l'un des rares textes du gouvernement a avoir été approuvé par le Sénat de gauche sans l'apport de voix de droite. La partie était pourtant loin d'être jouée, les sénateurs communistes dont les 20 voix sont indispensables à une majorité de gauche très étroite ne jugeant pas le projet à la hauteur de l'ambition. 

Le ministre de l'Education, Vincent Peillon, a su faire des pas vers le CRC, retirant par moment certains de ses amendements, épaulé par les sénateurs PS, la rapporteure PS, Françoise Cartron et la présidente écolo de la commission de la Culture Marie-Christine Blandin. Matignon était opposé à certaines de ces concessions et un bras de fer au sein de la majorité a émaillé en coulisse ce débat entamé mercredi, a-t-on indiqué de source parlementaire PS. 

Le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'Ecole de la République et qui traduit plusieurs promesses de François Hollande a déjà été adopté par les députés le 19 mars. Il prévoit la création de 60.000 postes dans l'éducation en cinq ans, réinstaure une formation des enseignants dès la rentrée 2013 avec les Ecoles supérieures du professorat et de l'Education (Espe) et donne la priorité au primaire avec notamment un renforcement de la scolarisation des moins de trois ans. Il fixe de grandes orientations et devra pour partie être concrétisé par de futurs décrets ou circulaires. 

Les missions premières de l'école 
Le Sénat a réécrit l'article 3 sur les missions premières de l'école affirmant les principes notamment de mixité sociale, de coopération entre élèves, de reconnaissance que chacun doit être considéré comme capable d'apprendre. 

Sur proposition d'un amendement du gouvernement, la Haute assemblée a décidé de rendre obligatoire la devise de la République "liberté, égalité, fraternité" et le drapeau tricolore au fronton des établissement scolaires ainsi que l'affichage de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. 

Le Sénat a inscrit de nombreuses autres principes ou dispositions comme l'assouplissement de l'accès aux langues régionales, l'éducation à l'environnement, le renforcement des mesures en faveur des enfants en situation de handicap, l'expérimentation du dernier mot donné aux parents sur les redoublements... 

Concernant la formation professionnelle, le ministre a retiré ses amendements attribuant aux régions la carte des formations professionnelles initiales, qui avaient provoqué la colère des sénateurs communistes attachés au prérogatives de l'Etat

"Une ambition nouvelle" 
Vincent Peillon interrogé en marge du débat par l'AFP a assuré qu'il "défendra jusqu'au bout les changements pertinents introduits au Sénat". Le texte doit repartir pour une deuxième lecture à l'Assemblée avant de revenir au Sénat. 

"Profondément enrichi par le travail de la Commission, il porte une ambition nouvelle pour notre école après 10 années désastreuses" s'est réjouie Marie-Christine Blandin (EELV) dans un communiqué de presse de son groupe. Les communistes se sont félicités "d'avoir obtenu le recul des mesures de régionalisation de l'école". "La réussite et l'équité seront au coeur de l'école de demain : une école publique, laïque, inclusive" a assuré Françoise Laborde (RDSE). 

L'UMP et les centristes ont bataillé contre un texte qui "n'est pas la réforme du siècle" selon Jacques Legendre, lui reprochant notamment de ne pas traiter de l'orientation ni du second cycle du second degré. Pour Françoise Ferat (UDI-UC) il "comporte bien trop de déclarations d'intentions".

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ORACLE TEAM USA - Fun on Foils

Tribune d’élèves de Sciences-Po contre le mariage homo

Le collectif Sophocle rassemblant des élèves et anciens élèves de Sciences-Po publie une tribune expliquant leur participation à la manifestation de dimanche. 

Pourquoi 104 élèves et anciens élèves de Sciences-Po manifesteront le 26 mai contre le « mariage pour tous » 

L’objectif de Sciences Po. depuis sa création est de former des étudiants capables de comprendre les enjeux contemporains et désireux de s’engager pour le bien commun et l’intérêt général, qu’ils travaillent en entreprise, dans l’administration ou le monde politique, social ou associatif. Nous, élèves et anciens élèves de cette école, ne pouvons rester indifférents au débat quant à la loi, aujourd’hui promulguée, sur le mariage homosexuel qui déchaîne les passions politiques depuis plusieurs mois déjà.  

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre 

Il y a là en effet matière à étonnement. On aura vu des foules joyeuses prendre la rue et se confronter à des CRS applaudis par des vétérans de mai 68. On aura vu des tautologies élevées au rang d’opinion politique et de slogan – qui plus est subversif (« tous nés d’un père et d’une mère » ; « un père, une mère, c’est complémentaire », etc.). On aura vu le président de l’apaisement de la vie politique, du rassemblement des Français imposer de force une loi majoritairement refusée par l’opinion, refuser de recevoir les organisateurs de la plus grande manifestation depuis des décennies et étouffer la première pétition citoyenne saisissant du sujet le Conseil économique, social et environnemental. 

Réforme pour quelques-uns, conséquences pour tous 

Mais c’est d’abord au nom de l’intérêt général que se fonde notre engagement. Le droit de se marier est un droit fondamental qui est d’ores et déjà reconnu à tous. Dire cela, ce n’est ni user d’un sophisme, ni moquer une aspiration légitime et une souffrance bien réelle ; c’est souligner que ce qui est en jeu, ce n’est pas l’extension aux uns d’un droit reconnu aux autres, mais la modification de la signification du mariage. 

L’amour n’en est pas le fondement, car seul un Etat totalitaire pourrait s’arroger le droit de décerner des brevets officiels consacrant l’amour de particuliers. Ce qui en est le fondement, c’est la génération et l’éducation des enfants, afin d’en assurer l’épanouissement et surtout d’en garantir la filiation. Or la filiation se construit depuis toujours à partir de l’engendrement. Sont, en droit, père et mère de l’enfant l’homme et la femme qui l’ont conçu – à l’exception des procédures d’adoption rendues nécessaires par la disparition des parents. 

Avec le mariage homosexuel, ce lien entre filiation et engendrement est abandonné, puisque le législateur entend imposer la fiction d’une filiation sans engendrement. Cette rupture s’imposera à tous les couples, homosexuels comme hétérosexuels, et constitue la véritable « réforme de civilisation » annoncée par la Garde des Sceaux. La filiation reposera désormais sur la seule volonté des adultes. C’est donc très logiquement que la ministre de la famille, Mme BERTINOTTI, a déclaré à l’Assemblée Nationale qu’« il ne suffit pas d’accoucher pour être mère ». Cela sera même en réalité superflu. 

Opposés à cette négation de la réalité, nous entendons réaffirmer que, s’il est sans doute préférable qu’un enfant soit désiré par ses parents, ce n’est pas le « projet parental » de ces derniers qui fonde son existence ou sa dignité. Nous affirmons que les adultes mentent aux enfants lorsqu’ils leur font croire que l’engendrement n’a aucune importance dans l’établissement de la filiation. L’expérience des quelques pays ayant légalisé le mariage homosexuel illustre d’ailleurs la revanche de la filiation-engendrement, par la demande des « parents sociaux », qui ont nécessairement fait appel à au moins un tiers pour avoir un enfant, d’une « coparentalité » avec les « parents biologiques ». 

Et l’enfant dans tout ça ? 

Enseignants, éducateurs et pédopsychiatres, les professionnels de l’enfance sont unanimes pour constater que les enfants ont besoin d’un référent paternel et maternel. Ils notent également que la déstructuration actuelle de la famille leur est déjà très préjudiciable. Le projet TAUBIRA n’en projette pas moins de priver délibérément des enfants d’un père ou d’une mère. Il les considère en réalité moins comme des sujets de droit que comme les objets d’un « droit à l’enfant » à garantir à tous. En définitive l’enfant devient la variable d’ajustement du désir des adultes. 

Or, est-il besoin de le rappeler, ce n’est pas la loi qui interdit aux homosexuels d’avoir des enfants. En promettant aux couples homosexuels une « parentalité » sans leur en donner les moyens (en particulier parce qu’il y a beaucoup moins d’enfants à adopter que de couples désireux de le faire) ce projet nous conduit logiquement vers la PMA et la GPA. L’affirmation d’une certaine conception de l’égalité qui sous-tend ce projet de loi ne nous laisse aucune illusion sur les intentions du Gouvernement et de la majorité parlementaire à ce sujet. Alors que la circulaire TAUBIRA légitime dans notre droit les démarches de parents qui, en toute connaissance de cause, sont allés à l’étranger acquérir un enfant né d’une mère porteuse, l’affirmation par le Gouvernement de son hostilité à cette pratique paraît bien hypocrite. 

Alors que des entreprises appâtées par les futurs profits démarchent d’ores et déjà les couples pour leur proposer une PMA ou une GPA à l’étranger, on ne peut prétendre ignorer la marchandisation de l’être humain et l’asservissement de femmes pauvres en Europe de l’Est, en Inde ou ailleurs qui en seront la conséquence. Alors que se multiplient les témoignages d’enfants nés sous X à la recherche de leurs origines, on ne peut prétendre ignorer le manque que ressentiront ces enfants. 

Nous manifesterons le 26 mai 

Forts de ces convictions, nous ne pouvons que demander le retrait de la loi TAUBIRA et continuer à nous y opposer, malgré la décision du Conseil Constitutionnel et la promulgation par le Président de la République. Nous saluons l’impressionnante mobilisation populaire pour la défense des droits des enfants, de la filiation et de la famille qui doit s’exprimer une nouvelle fois. 

La jeunesse d’un grand nombre de manifestants n’explique pas seulement leur joyeuse inexpérience ; elle montre aussi le rejet de l’héritage de toute une génération qui a voulu imposer les ravages des égoïsmes individuels, du jouir-sans-entraves et de la marchandisation à outrance jusqu’à celle, maintenant, des enfants. 

Ces jeunes, dont nous faisons partie, cherchent leur voie dans un sens qui n’est pas celui que leurs aînés voulaient définir une fois pour toutes comme celui de l’histoire. Nous, élèves et anciens élèves de Sciences-po, sommes prêts, en réponse à la vocation de l’école qui nous a formés, à participer, là où nous sommes, à cette aventure exaltante et nécessaire. 

Etudiants et jeunes professionnels, nous considérons qu’il est légitime de s’opposer à une loi injuste même légalement promulguée à l’exemple d’Antigone, l’héroïne de Sophocle, dont notre collectif a pris le nom. C’est pour cette raison que nous manifesterons le 26 mai.

Le collectif Sophocle – « Les Sciences Po. Contre la loi TAUBIRA, pour la réalité de la filiation »

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Cours de géométrie en CM2: « dessinez et coloriez une croix gammée… »

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne des faits inadmissibles qui se sont produits dans une classe CM2 d’une école primaire Louis Landier à Saint Clément de Rivière (34 980) ou une institutrice a fait dessiner et colorier une croix gammée à ses élèves. 

C’est un membre d’une association (PEEP) qui a alerté le BNVCA après avoir été informé par les parents du seul élève de confession juive de la classe. 

Selon notre correspondant, les faits se sont déroulés vendredi 17 mai au matin dans la classe de CM2, suite à un exposé sur » hitler » présenté par deux élèves. L’enseignante, pour illustrer son cours de géométrie, a demandé aux élèves de dessiner et colorier une croix gammée. Le but aurait été d’expliquer la « symétrie. » 

Choqué, le seul élève de confession juive s’est offusqué. Ses parents ont alors alerté l’un des membres de la PEEP. 

Selon notre informateur, suite à l’émotion suscitée, l’institutrice a fait arracher les pages compromettantes des cahiers de ses élèves et la directrice s’est adressée aux élèves de la classe en question. 

Toutefois, nous demandons au Ministre de l’Education nationale et au Recteur d’Académie de prendre les mesures éducatives, administratives et disciplinaires qui s’imposeraient, notamment à la lumière de cette méthode pédagogique utilisée. 

Le BNVCA estime souhaitable qu’un historien, ou un rescapé de la Shoa, puisse s’adresser à ces élèves et leurs enseignants, pour qu’ils comprennent mieux les méfaits de la propagande nazie et son symbole : la croix gammée. 

Le BNVCA félicite le jeune élève juif de cette classe qui en dépit de son jeune âge,a osé défendre à la fois son identité et la mémoire.

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Harlem-Cheikh Qataris / PSG

Le leader d’une association LGBT militante condamné pour pédophilie aggravée

Son nom est James Rennie. S’il avait été prêtre catholique, le monde entier se souviendrait encore des actes abjects auxquels il se prêtait avant d’être arrêté par la police avec plusieurs dizaines d’autres membres de son réseau d’homosexuels pédophiles. Comme il s’agissait d’un militant pour la cause du « mariage » entre personnes du même sexe et du droit à l’adoption pour ces couples, cette information n’a été publiée en France que sur quelques blogs, comme par exemple ici sur Riposte Catholique. Avant son arrestation, James Rennie, 38 ans, était le directeur de l’association LGBT Youth Scotland. En tant que tel, par ses contacts avec les parlementaires écossais et avec l’ancien Premier ministre Tony Blair, mais aussi en sa qualité de conseiller du gouvernement écossais pour les questions homosexuelles en rapport avec les enfants, il a eu une influence sur l’évolution du droit anglais et écossais vers l’autorisation de l’adoption pour les couples de personnes du même sexe. 

En 2009 James Rennie et ses complices ont été arrêtés puis condamnés pour faits de pédophilie aggravée, entre autres sur le nourrisson que James Rennie gardait régulièrement pour des gens qui se considéraient comme ses amis depuis quinze ans. Ceux-ci ont appris la chose lorsque la police, dans le cadre de son enquête, leur a fait visionner une vidéo que James Rennie avait fait circuler auprès des autres membres de son réseau, une vidéo où on le voyait violer le petit garçon en plusieurs occasions, pendant plusieurs années, le premier viol s’étant produit alors que le garçon n’était encore qu’un bébé de 3 mois… 

L’enquête de la police a été lancée sur dénonciation d’un réparateur informatique à qui un des membres du réseau d’homosexuels pédophiles avait confié son ordinateur sur lequel se trouvaient des photos compromettantes. 

Au moment de son arrestation, James Rennie avait un partenaire fixe mais se servait d’Internet pour d’autres rencontres entre gays. Il se servait aussi d’Internet pour des rencontres entre pédophiles, y compris celle de Neil Strachan, un autre homosexuel pédophile de 41 ans qui avait été condamné à 3 ans de prison en 1997 pour des actes sexuels sur un garçon entre 5 et 7 ans. 

Neil Strachan avait eu des séances de sexe avec le petit garçon confié à la garde de James Rennie alors que ce garçon avait entre 1 et 3 ans. Neil Strachan a aussi été accusé d’avoir essayé de sodomiser un enfant de 18 mois en 2005 dans son appartement d’Édimbourg

La liste des crimes de James Rennie et des dizaines d’autres membres du réseau, et notamment de ses sept complices condamnés en même temps que lui en octobre 2009, dépasse de loin, par leur caractère, tout ce qui a pu être révélé jusqu’ici sur les prêtes catholiques pédophiles (qui sont le plus souvent, vous l’aurez sans doute remarqué même si ce n’est jamais dit, à la fois prêtres et homosexuels puisque dans la majorité des cas les victimes des prêtres pédophiles sont des enfants ou des adolescents de sexe masculin). C’était il y a trois ans, mais contrairement aux affaires concernant des membres du clergé catholique, les médias français n’ont pas jugé bon d’en parler alors que l’affaire a fait la une de journaux britanniques connus, comme le Daily Mail qui a le premier révélé l’affaire (voir l’article en anglais ici). Était-ce de l’autocensure ?

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Parfois, on se demande comment ils se sont retrouvés là...


Essai nucléaire : la Corée du Nord utilise une substance radioactive inconnue


Les services de renseignement occidentaux et sud-coréens ne réussissent pas à déterminer la substance radioactive utilisée par la Corée du Nord lors de son essai nucléaire du 12 février 2013, annoncent les médias occidentaux. Selon les experts, la nouvelle bombe dépasse de plusieurs fois la puissance de celle testée en 2006. Les spécialistes prétendent que la Corée du Nord avait utilisé du plutonium lors de ses essais nucléaires en 2006 et en 2009.

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Humour d'oligarques...


Les difficultés de recrutement s'aggravent en France

Les chefs d'entreprise pointent du doigt des formations initiale et professionnelle inadaptées à leurs besoins.

En ces temps de chômage de masse, les entreprises peinent paradoxalement à recruter. 400.000 à 600.000 postes seraient ainsi vacants en France. «Ces difficultés ne concernent pas seulement l'hôtellerie-restauration ou des métiers pointus, comme les soudeurs, mais touchent tous les secteurs», alerte Jean-Eudes du Mesnil, le secrétaire général de la CGPME. «J'ai des problèmes pour embaucher des cuisiniers, mais aussi pour trouver les managers de mes ateliers, notamment en région», abonde François Bergerault, dirigeant de l'Atelier du Chef (cours de cuisine). «Certes, nos horaires sont atypiques. Mais ces postes offrent aussi de multiples intérêts: encadrement d'une équipe, gestion des comptes, relations avec les clients», ajoute-t-il. Dans un tout autre secteur, le conseil en systèmes d'information, Stanislas de Bentzmann, PDG de Devoteam et vice-président de CroissancePlus, dresse le même constat. «Depuis des années, il est difficile de recruter des ingénieurs. La pénurie est structurelle. Mais désormais, nous peinons aussi pour trouver des comptables confirmés ou des commerciaux»

À l'origine de ces situations ubuesques: la mauvaise adéquation de la formation, initiale ou continue, aux besoins des entreprises. «Il ne sort pas assez de jeunes des écoles hôtelières. À Paris, nous subissons en outre la concurrence des palaces, qui attirent le peu de chefs cuisiniers à coup de salaires mirobolants», témoigne François Bergerault. 

«Pôle emploi est plus à l'écoute des désirs des chômeurs que des besoins des entreprises» 
Les politiques sont conscients du problème. Mais pour l'instant, ils ne se sont pas attaqués aux déficiences de l'Éducation nationale. La Cour des comptes l'a encore rappelé mercredi dans un rapport cinglant. L'actuel gouvernement a lancé une nouvelle réforme de l'université et a programmé celle de la formation professionnelle. Reste à savoir s'il fera mieux que l'équipe précédente, qui s'était déjà emparée de ces sujets. 

Les chefs d'entreprise pointent également du doigt le système d'indemnisation du chômage, qui n'inciterait pas assez à la reprise d'emploi. «Des progrès ont été réalisés récemment, notamment en matière de droits rechargeables (conservation en cas de retombée au chômage des droits à indemnisation après une embauche). Mais ils ne sont pas suffisants», estime Jean-Eudes du Mesnil. Les patrons dénoncent aussi un certain état d'esprit. «J'ai parfois l'impression que Pôle emploi est plus à l'écoute des désirs des chômeurs que des besoins des entreprises», juge François Bergerault. 

Cette difficulté à recruter a des conséquences néfastes pour les entreprises: «les équipes en place doivent assumer des surcroîts de travail. Et vous pouvez rater des marchés par manque de commerciaux», déplore Stanislas de Bentzmann. Un vrai gâchis…

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Belle en vespa


La traçabilité alimentaire rassure les consommateurs


La Marseillaise, «un appel à la xénophobie» selon la sénatrice Blandin qui souhaite la modifier

La présidente de la commission de la culture et de l’éducation du Sénat, l'écologiste Marie-Christine Blandin, pointe le passage sur le «sang impur». Elle dénonce «un appel à la xénophobie» et «un appel à la violence sanguinaire» qu’elle rattache aux «récents événements» de l’attentat terroriste à Londres. 

Le sujet revient plus ou moins régulièrement sur la table : modifier les paroles de la Marseillaise. Ce vendredi, c’est la sénatrice d’Europe Ecologie-Les Verts Marie-Christine Blandin qui l’a proposé, dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la « refondation de l’école ».

« Chaque loi sur l’école mentionne ou veut faire apprendre l’hymne national. (…) Je veux partagez avec vous mon émotion sur le sujet », a commencé la présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat. « Il y a cette fameuse phrase, "qu’un sang impur abreuve nos sillons". Il faut quand même que nous réfléchissions au fait que cette phrase véhicule vraiment des messages d’un autre âge. Et hors du contexte révolutionnaire, c’est quand même une hérésie scientifique », affirme Marie-Christine Blandin.

« Phrase alternative » 
La sénatrice du groupe écologiste ajoute : « C’est un appel à la xénophobie (…) et c’est un appel à la violence sanguinaire et de récents événements, qui ont couvert tous les écrans des medias, nous montrent bien que le sujet est quand même d’actualité ». Elle « rêve d’un jour où il nous sera proposé une phrase alternative à ce petit morceau qui (lui) semble vraiment porteur d’un doute affreux »

Marie-Christine Blandin se « félicite » cependant « que dans la rédaction du texte il soit marqué : "l’apprentissage des valeurs et symboles, l’hymne national et son histoire". Car les enseignants auront l’opportunité de mettre cette phrase dans son contexte et qu’elle ne soit pas prise au premier degré ». La sénatrice ne dit pas si elle souhaite aussi changer l’air. Il est vrai que Serge Gainsbourg s’en était déjà chargé dans une célèbre version reggae.

Dans l’après-midi, les réactions se sont succédé sur Twitter, notamment à droite. Le député UMP Eric Ciotti, soutien de François Fillon, affirme que « la gauche n'a pas fini d'abîmer la République et ses symboles »

Le vice-président du Front national, Florian Philippot, a lui aussi réagi. Il demande carrément la démission du Sénat de Marie-Christine Blandin.

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Documentaire : L'Archéologie Interdite

Ne pas se faire étrangler par le gouvernement, qu'il soit de gauche ou de droite


La mairie de Paris espère que vous pourrez tous être présents à la manif du 26


Steppenwolf - Born to be wild 1969

Une nouvelle génération politique monte en France et fait peur à la gauche

Depuis quelques semaines, la gauche a peur. Elle panique depuis que le droit de manifester ne semble plus son monopole, ni même celui de son complice Jean-Luc Mélenchon, idiot utile du socialisme aux affaires. Elle tremble depuis que la contestation a changé de camp. Elle a des sueurs froides à l'idée que l'on découvre enfin que les vrais conservateurs de l'ordre établi se recrutent rue de Solférino. 

La gauche au pouvoir a raison d'avoir peur. Car elle assiste impuissante à la fin de sa domination médiatico-culturelle, celle que les "soixante-huitards" l'ont aidé à installer il y a maintenant 45 ans. Car elle est aujourd'hui bousculée par l'irruption sur la scène politique d'une nouvelle génération en rupture totale avec ce qu'elle représente et ce qu'elle a fait de la France. Car enfin elle comprend que la "manif pour tous" n'est que la petite partie émergée d'une révolution culturelle qui va chercher ses racines dans le quotidien de cette "France d'en bas" qu'elle ne comprend plus depuis longtemps. 

"L'esprit de Mai 68" tel qu'il a été interprété et mis en œuvre par la gauche peut se résumer à une chasse aux valeurs, aux institutions et au fond au "bon sens" qui est pour beaucoup dans le coma économique et social dans lequel notre pays est plongé

"L'esprit de Mai 68" remettait en cause la course au développement économique et à la consommation, 45 ans plus tard la gauche a tenu à moitié son engagement : si nous sommes plus que jamais une société de consommation, nous avons malheureusement cessé de produire. Aujourd'hui, les enfants des "soixante-huitards" aimeraient bien "perdre leur vie à la gagner" ou "tomber amoureux d'un taux de croissance de 5%"... 

De même, pour mettre à mal les valeurs honnies de travail et de mérite, la gauche, en bon légataire universel de l'esprit soixante-huitard, a acheté la paix sociale à coup de dépenses publiques. Ce nouvel opium du peuple, qui lui a longtemps assuré une clientèle électorale à bon compte, devait faire oublier la panne de l'ascenseur social et le chômage de masse. Des "allocs" et des loisirs ont remplacé le pain et les jeux

Se souvenant des bons vieux concepts marxistes, après avoir mis à mal les infrastructures, les exécuteurs testamentaires de "Mai 68" n'ont pas oublié de s'attaquer aux superstructures : en détricotant la famille et la nation, ils ont poursuivi les chimères de l'individu-roi, du citoyen du monde, sans repères ni protection

Cette génération qui descend dans la rue fait partie de la fameuse "majorité silencieuse", elle même constituée de la non moins fameuse "classe moyenne", et exprime un ras le bol qui dépasse de loin la question du mariage et de l'adoption par les couples gays. Au cache-sexe sociétal du gouvernement, des slogans répondent déjà dans les cortèges : "on veut du boulot, pas du mariage homo !", "la priorité c'est Aulnay, pas le mariage gay !" ou encore "On veut des emplois, pas la loi Taubira !" 

Cette contestation est celle d'une génération qui compte plus d'un quart de chômeurs, plus d'un quart de personnes souhaitant quitter la France pour travailler à l'étranger, et dont le reste souhaite devenir fonctionnaire par peur du lendemain ou donne en moyenne un quart du fruit de son travail pour engraisser un Etat obèse parce que mal géré. 

Il suffirait pourtant de presque rien pour que ces jeunes actifs, parfois jeunes parents, recouvrent la maîtrise de leur destin : pouvoir entreprendre, travailler et faire vivre leur famille du fruit de son travail et pourquoi pas, soyons fou, devenir un jour propriétaire de son logement. Un bonheur "petit bourgeois" diront avec mépris les soixante-huitards. Mais que ce gouvernement ne peut même plus lui permettre. A croire que les prophéties bibliques avaient raison : les pères ont mangé des raisins trop verts et leurs enfants en ont eu les dents agacées. 

N'en déplaise au gouvernement qui aimerait bien dissoudre ce peuple qu'il n'aime pas, une nouvelle génération politique a pris la parole et compte bien la garder. La gauche au pouvoir a raison d'avoir peur : le mois de mai arrive et la France de 2013 ne s'ennuie pas, elle bouillonne.

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Belle, rebelle et pieuse


La Russie produit un nouveau lance-roquettes

En 2013, les lance-roquettes à double canon RPG-30 Kriouk (crochet) seront livrés à l'armée russe. Selon les médias russes, ce matériel de pointe pourra frapper les chars les plus modernes dotés de système de défense active. 

Il est évident que ce lance-roquettes peut être demandé dès à présent sur les marchés des armements du Proche-Orient. Dans une perspective plus large il pourra être également utile pour l'armée chinoise

Le développement du lance-roquettes Kriouk a débuté en 2007, en réponse à l'apparition des systèmes de défense active des chars détruisant les roquettes anti-chars. 

De tels systèmes, Iron Fist et Trophy, sont actuellement utilisés uniquement par les chars israéliens. Leur efficacité a été prouvée le 1 mars 2011 alors que le système Trophy installé sur un char israélien Merkava Mk4 a abattu une roquette antichars tirée par des Palestiniens à la frontière de la bande de Gaza. Le char a utilisé les coordonnées de tir de la roquette reçues par son système de défense et a abattu les tireurs palestiniens. 

Le RPG-30 est en mesure de neutraliser de tels systèmes de défense. D'abord il tire une petite roquette qui est un leurre et provoque le déclenchement d'un obus à fragmentation installé sur le char. Moins d'une seconde après il tire la roquette de combat de 105 mm qui franchit la défense et détruit le char. La roquette de combat est mise au point sur la base de la munition du lance-roquettes RPG-29 Vampir qui a démontré ses performances anti-blindage au cours du conflit de 2006 entre Israël et le mouvement libanais Hezbollah. 

Dans la région d'Asie-Pacifique aucun pays ne dote encore ses chars de systèmes de défense active. Dans le même temps ces systèmes sont une option probable de développement du matériel blindé. Il est possible que ces systèmes s’avèrent moins onéreux et soient mis en service par les armées des Etats-Unis et de leurs alliés. Le RPG-30 est un lance-roquettes développé pour l’avenir. En attendant, l'armée russe n'achètera que 1 000 systèmes, ce qui permettra d'organiser la production en série et la formation des utilisateurs. 

Il est évident que dès à présent le système peut être demandé sur les marchés des armements du Proche-Orient. Dans une perspective plus lointaine le nouveau lance-roquettes anti-char pourra intéresser l'armée chinoise qui accorde une grande attention au développement des troupes aéroportées et de l’infanterie de marine. 

L'infanterie chinoise est armée de lance-roquettes PF-98 de 120 mm, très puissants et performants. Au niveau du bataillon d'infanterie, l'armée chinoise utilise une version spéciale du PF-98 dotée d'un système efficace de commande de tir. 

Ce système a une capacité perforante immense. En outre le PF-98 peut utiliser des types de munition différents, ce qui augmente la puissance de feu des unités d'infanterie. Cependant le PF-98 n'est pas capable de neutraliser les systèmes de défense active. La Chine avait produit un lance-roquettes à double canon, mais il n'était pas destiné à neutraliser la défense des chars modernes.

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La Manif Pour Tours devient La Révolution Pour Maintenant


Faut-il aider les "sans-papier" ?


vendredi 24 mai 2013

Manif pour tous: la “droitosphère” en action

Réseaux Appels à manifester, argumentaires, reportages… : les sites Internet de droite sont omniprésents dans la bataille. Revue de détail. Non exhaustive. 

Mobilisation. Du haut de la croix de Provence, un drapeau de La Manif pour tous flotte sur la région : « + 1 point pour Aix-en-Provence ! » et l’attribution du « bandana blanc à pois rouges » à la ville « ayant grimpé le plus haut pour positionner une banderole ». C’est dans le cadre de ce « meilleur jeu de l’année 2013 » que le site Ta ville en action (www.tavilleenaction.wordpress.com) recense, classe et note toutes les opérations de contestation de la loi sur le mariage homosexuel. Une parfaite illustration de cette nouvelle symbiose entre la “droitosphère” et les différentes émanations de La Manif pour tous. Ces sites naissent, confirment leur poids sur la Toile ou gagnent une nouvelle aura parce qu’ils informent, “réinforment”, fédèrent et relayent toutes les initiatives.

Il y a bien entendu les sites de La Manif pour tous (www.lamanifpourtous.fr) et du Printemps français (www.printempsfrancais.fr), mais il faut aussi compter avec Le Salon beige (www.lesalonbeige.blogs.com), devenu incontournable pour qui veut savoir en temps réel quelles sont les actions en cours en France, mais pas seulement : il n’est pas une heure sans son lot de saluts de manifestants du monde entier, en photo ou en vidéo, pas une journée sans une invitation lancée à aller accueillir les ministres en déplacement. Et chaque fois, les films et les photos sont publiés. C’est ravageur pour le gouvernement, dont certains membres ont parfois dû annuler des visites en province (Valeurs actuelles du 2 mai) sous la pression des manifestations. Et grisant pour les participants. 

Même principe de diffusion en direct de reportages réalisés par des internautes — et des manifestants — sur le site Le Rouge et le Noir (www.lerougeetlenoir.org). Et un postulat qui place l’internaute dans un rôle d’acteur de la résistance à la loi Taubira. L’objectif est de faire « découvrir l’argumentaire de défense de la famille traditionnelle, bâti par nos rédacteurs à partir des assertions communément utilisées dans les grands médias par les zélateurs du mariage ganymède ». Ce principe d’argumentaire, on le retrouve aussi sur La Table ronde (www.latableronde.wordpress.com) qui publie son “Manifeste des catholiques excédés”. 

Et partout, ces liens vers d’autres sites toujours plus nombreux, où les points de rendez-vous s’échangent chaque fois plus rapidement. Plus vite, en tout cas, que ne peut réagir la police, qui, bien qu’informée par les mêmes canaux, se trouve souvent contrainte de constater qu’une action éclair, relayée via Twitter ou des SMS, a déjà eu lieu puis s’est dispersée. À l’image du blocage du Pont-Neuf, le 4 mai, au coeur de Paris, un samedi après-midi, pendant près de quarante-cinq minutes avant l’intervention des forces de l’ordre, qui n’ont pu interpeller personne.

Le travail de ces sites Internet s’inscrit aussi dans la durée. Si tous préparent la grande manifestation du 26 mai, elle ne représente pas une fin en soi. En effet, il est toujours exclu de “lâcher”. 

À un internaute qui demandait : « Le 27 mai, qu’est-ce qu’on fait ? », Le Salon beige répondait en relayant la réponse du blog Éthique et Société (www.ethique-et-societe.fr) : « C’est ce jour-là que tout commence ! »

Source

On ne lâche rien devant le siège du PS #Nous sommes le peuple !


Tous à Paris le 26 mai !


Frigide Barjot ne vient pas à la Manif ! mais elle remercie Manuel Valls !!!