lundi 24 septembre 2018

L’invasion n’avance pas au hasard. Le général Gomart patron du renseignement militaire, l’explique.


Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué,  en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée Eunavfor Med, lancée en mai dernier.

Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. (Source)

Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. (Source)

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard. 

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul,  mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue.

dimanche 23 septembre 2018

Quand on voit ce que les Allemands sont ingrats, on s’aperçoit que nos collaborateurs se trompaient

Elle s’est levée, elle s’est essuyé le visage et le torse. Nous étions couverts de sueur comme ces nageurs qui sortent de l’eau avec du sel sur leurs lèvres. Mais chaque centimètre du corps des amants, les bons auteurs l’ont remarqué depuis longtemps, est en quelque sorte une bouche. Elle est partie en boitant légèrement car elle m’avait donné trop de coups de pied dans les jambes, une heure plus tôt. Avant qu’elle ait disparu, je l’ai priée de venir m’embrasser. Mais elle a claqué la porte sans me donner un seul regard. Quand on voit ce que les Allemands sont ingrats, on s’aperçoit que nos collaborateurs se trompaient.

Roger Nimier, Le hussard bleu

samedi 22 septembre 2018

Coucou, c'est Ali


Jacques Brel : Les Bourgeois

Ici en Asie, il n’y a que les différences qui importent


C’était classer un peu vite Cazza, le juger à la française. Il avait ses subtilités quand il me disait par exemple : « Ici, les Blancs se sont toujours curieusement conduits. Dans la paix, ils ont traité les Jaunes en Asiatiques et dans la guerre, ils les ont traité comme des Blancs ». Il voulait dire comme leurs semblables. 
Il se moquait de ce qu’il appelait « les nouveaux Français », ceux venus après la guerre. Il m’expliquait : 
- Depuis quelques années, vous passez votre temps à chercher un commun dénominateur, des ressemblances en somme. Ici, il n’y a que les différences qui importent, puisque c’est à partir de ces différences qu’on établit les hiérarchies et les rites sans quoi on ne comprend rien à ces gens-là. Et les différences dans ce pays, quand il n’y en a pas au départ, on s’arrange pour les créer. Tiens, les communistes chinois... 
- Quoi, les communistes chinois ? Qu’est-ce qu’ils viennent faire là ? 
- Les hiérarchies, ils veulent les abolir dans l’espace, mais ils les ont remises ailleurs, dans les esprits, dans une autre dimension et presque hors d’atteinte cette fois. Moi, j’écoute leur discours : ils n’arrêtent pas de subordonner, de soumettre ceci à cela, d’écraser pour surélever. Les Chinois peuvent emprunter n’importe quoi. Ils le rendent Chinois, à commencer par les idées... 

Je l’écoutais. Il était résolument du côté de Kipling, « East is East » et je me demandais s’il avait tout à fait tort. Vous êtes raciste, dira-t-on. Non, dans la mesure où le racisme se définit par un sentiment de supériorité et non de simple différence. J’admirais les Chinois, plus encore, ils me plaisaient, mais je ne parvenais pas à résoudre certaines contradictions. Ainsi, j’étais émerveillé par leur art, que ce fût la sculpture Wei du IVe siècle, son étonnante spiritualité, ou la splendeur nue, la perfection de la forme et de la matière des monochromes faits à des époques plus tardives. Je pressentais quelle qualité de l’esprit, quel élan mystique ils impliquaient, et depuis six années, j’avais devant moi la réalité chinoise, sa brutalité, sa cruauté, ses déplaisants labyrinthes. Je n’arrivais pas à jeter le pont. On répondra qu’il en va de même en Europe et ailleurs où voisinent à travers les âges la bassesse, les entreprises généreuses et un art parfois admirable. A croire qu’il existe deux types d’hommes opposés, quelque chose comme les tenants du Bien et du Mal. C’était naïf. Mais ce qui me frappait en Asie, et plus particulièrement en Chine, c’était que l’opposition était plus visible, si violente même qu’elle faisait naître un sentiment d’incompréhension et à l’extrême de mystère, dont se trouvait imprégné, probablement à tort, la totalité de l’univers chinois. 

Jean Hougron, L’anti-jeu

jeudi 20 septembre 2018

Il y a 140000 SDF dont 36000 enfants en France. Comment se fait-il que soudain on trouve des logements aux migrants ?


Norvège : des lycéens peuvent choisir l’option « compétences Vikings »


Apprendre à forger des armes, sculpter du bois ou encore à lancer des haches vous intéresse ? Des étudiants norvégiens de la Seljord folk high-school, dans le sud du pays, se sont vus offrir cette possibilité cette année. Une proposition accueillie avec enthousiasme. (

L’offre d’emploi a été partagée 26 000 fois sur Facebook et c’est Jeppe Nordman qui a fini par décrocher le poste. Ce passionné des mœurs Vikings et forgeron reconnu se chargera d’enseigner aux 14 lycéens qui se sont inscrits à son cours « compétences Vikings ». « Notre école était très connue à une époque pour ses travaux manuels, mais ça s’est perdu », explique le principal Arve Husby au Guardian. « On a donc fait un brainstorming avec les autres professeurs et l’un d’entre eux a suggéré ce cours », ajoute-t-il. 

Une proposition qui a rencontré un vif succès grâce « à des séries télévisées comme Game of Thrones ou Vikings », pense Arve Husby. Pendant un an, les neuf garçons et cinq filles scolarisés au lycée Seljord, situé à environ 200 kilomètres à l’ouest d’Oslo, apprendront à sculpter le bois, forger des armes, faire du pain, tirer à l’arc, construire des bateaux ou encore tisser. 

S’il avoue ne pas savoir encore comment de telles compétences peuvent s’avérer utiles sur le marché de l’emploi, Arve Husby souligne que ce qui est important c’est la démarche, qui permet « une ouverture d’esprit ». 

Si l’option peut paraitre surprenante, elle s’inscrit dans un cursus lui aussi différent du circuit traditionnel. Tout comme le lycée de Seljord, d’autres établissements scandinaves permettent aux jeunes étudiants de réaliser une sorte d’année de « césure » avant l’entrée à l’université. Au cours de celle-ci, les élèves apprennent des choses de la vie de tous les jours, comme être indépendant, le travail d’équipe, ou même des ateliers de préparation à l’ascension de l’Everest ! Les parents paient pour le logement, les voyages et le matériel scolaire tandis que le reste est subventionné par l’état. 

Il faut dire que l’environnement du lycée viking se prête à de telles activités. Entouré de montagnes et surplombant le lac Seljord, dont la légende raconte qu’il est habité par un monstre, il permettra sans difficulté aux étudiants de s’imaginer au troisième siècle. 

Et que les parents se rassurent : la rumeur concernant le sacrifice d’animaux est fausse. « On sert de la viande à la cantine mais ça s’arrête là », précise le principal de l’établissement. Pas de chasse à la manière Viking non plus. « Sauf si quelqu’un repère le monstre du Seljord… dans ce cas-là, je ne peux rien promettre ». Espérons que les arcs et épées seront parés si l’occasion se présente…

mardi 18 septembre 2018

Parce que le clandestin nous lègue aussi un patrimoine...


Voici les opposants officiels du système...


Freedom Fighters (phalangistes d'Ordre Nouveau)


IL A VU DES HORDES DE SAUVAGES EN ACTION! UN TÉMOIGNAGE HALLUCINANT!

Le témoignage brutal sur Facebook d’un voyageur qui accompagnait comme guide un groupe de pèlerins polonais revenant d’Italie est repris par plusieurs médias polonais (comme ici par exemple, où il fait un gros buzz). Auteur du blog « Obywatel Świata » (Citoyen du Monde), Kamil Bulonis se dit lui-même très surpris du retentissement de son histoire. Un retentissement d’autant plus grand qu’il s’agit justement d’un citoyen du monde, grand voyageur et homosexuel revendiqué : « journaliste, globe-trotter, gay », ainsi qu’il se décrit sur Instagram.


Tandis que sa photo de profil Facebook est bien entendu sur fond arc-en-ciel. Voici donc ce qu’à publié ce parfait gauchiste polonais le 4 septembre dernier au soir :

« Il y une heure et demie à la frontière entre l’Italie et l’Autriche [sur la route SS621 en direction du Parc national du Hohe Tauern], j’ai vu de mes propres yeux les gigantesques hordes d’immigrants… Malgré toute la solidarité que je peux ressentir à l’égard de gens qui sont dans une situation difficile, je dois dire que ce que j’ai vu inspire la terreur… Cette énorme foule de gens – je suis désolé de l’écrire –, ils sont d’une sauvagerie absolue… Les vulgarités, les jets de bouteilles, les cris « Nous voulons aller en Allemagne » – l’Allemagne est-elle un paradis aujourd’hui ?

J’ai vu comme ils encerclaient la voiture d’une vieille dame italienne, ils l’ont sortie en la tirant par les cheveux et voulaient partir avec sa voiture. Ils essayaient de faire se balancer l’autocar dans lequel je me trouvais avec mon groupe. Ils nous balançaient de la merde, ils frappaient de toutes leurs forces contre la porte pour que notre chauffeur leur ouvre, ils crachaient sur la vitre…

Je pose la question : dans quel but ? Comment ces sauvages doivent-ils s’assimiler en Allemagne ? Je me suis senti un moment comme en temps de guerre. Vraiment, je plains ces pauvres gens, mais s’ils venaient en Pologne, je ne crois pas qu’ils trouveraient de la compréhension chez nous.

Nous sommes restés bloqués trois heures à la frontière que nous n’avons finalement pas franchie. Tout notre groupe a été transporté de retour en Italie sous la protection d’un cordon de police. Notre autocar a été massacré, il est couvert de matières fécales, rayé, avec des vitres brisées.

Et ce doit être la solution au problème du déficit démographique ? Ces hordes de sauvages ? Il n’y avait pas de femmes ni d’enfants avec eux. La grosse majorité, c’étaient des jeunes hommes agressifs… Hier encore, alors que je lisais les nouvelles sur tous les sites Internet, j’éprouvais inconsciemment de la pitié, je m’inquiétais pour leur destinée.

Aujourd’hui, après ce que j’ai vu, j’ai peur et en même temps je suis content qu’ils ne choisissent pas notre patrie comme but de leur voyage. Nous, Polonais, nous ne sommes tout simplement pas prêts, culturellement et financièrement, pour accueillir ces gens. Je ne sais pas qui peut être prêt. Ce qui rentre dans l’UE, c’est une pathologie comme nous n’en avons encore jamais vue. Et pardonnez-moi si certaines personnes se sentent insultées par ce que j’écris ici…

J’ajouterais encore que des véhicules sont arrivés avec de l’aide humanitaire – surtout de la nourriture et de l’eau – et eux, ils renversaient ces voitures… Par mégaphones les Autrichiens leur faisaient savoir que l’autorisation avait été donnée de les laisser passer la frontière. Ils voulaient les enregistrer et les laisser continuer leur voyage.

Mais eux, ils ne comprenaient rien à ce qu’on leur disait. Et c’était le plus horrible dans tout ça. Sur ces quelques milliers de personnes, aucune ne comprenait, ni en italien, ni en anglais, ni en allemand, ni en russe, ni en espagnol… Il n’y avait que l’usage des poings qui comptait… Ils se battaient pour qu’on les autorise à continuer et ils avaient l’autorisation, mais ils ne comprenaient pas qu’ils l’avaient, leur autorisation ! Dans un autocar avec un groupe français, ils ont ouvert les soutes à bagage. Tout ce qui était à l’intérieur a été volé en un instant, il y avait une partie des affaires par terre… Dans ma courte vie, je n’avais jamais eu l’occasion de voir de telles scènes, et j’ai le sentiment que ce n’est qu’un début. Pour finir, je veux ajouter qu’aider, c’est bien, mais pas à n’importe quel prix. »

Après les reportages émis par la première chaîne d’information en continue du pays TVN 24 sur le comportement des migrants sur l’île de Lesbos, en Grèce, voilà qui ne va pas inciter les Polonais à accepter les quotas obligatoires de clandestins que l’UE voudrait imposer avec le soutien de Merkel et Hollande. Vendredi, les premiers ministres de Pologne, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie ont redit leur opposition à ces quotas et les trois premiers ont exprimé leur solidarité avec Viktor Orbán dans ses efforts pour stopper l’invasion. La Tchéquie et la Slovaquie ont proposé de créer un corridor ferroviaire à travers leur territoire pour emmener en Allemagne les immigrants entrés illégalement en Hongrie, mais ce témoignage montre qu’il faudrait peut-être faire la même chose entre l’Italie et l’Allemagne, puisque celle-ci s’est engagée, sans se soucier de l’invasion et de l’anarchie qui en résulterait sur le territoire d’autres pays européens, à donner l’asile à tous les Syriens et à accueillir dignement tous les immigrants. Ainsi que l’a dit Viktor Orbán à propos de la politique d’accueil et d’incitation à l’immigration de Berlin et de l’UE, ils sont des centaines de milliers cette année, l’année prochaine ils seront des millions.

source

Une invasion contrôlée et organisée !

Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué, en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée EuNavForMed, lancée en mai dernier.

Le Général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

Le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général.

L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard.

Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul, mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.

Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ?

Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ?

Sur les opposants à l’immigration ?

Cette invasion est voulue.

Source

lundi 17 septembre 2018

Elle retrouve un vieux papier de publicité qui date de 15 ans dans ses bagages et décide de comparer les anciens prix qui y sont à ceux d'aujourd'hui


Pourquoi l'immigration ne peut pas diminuer la pauvreté dans le monde (VOSTFR)

Le visage de l'amour


Le RSI, c'est le cancer de l'indépendant aujourd'hui


Contes et légendes du communisme français : la légende patriotique

Certains de ces épisodes les plus légendaires se rapportent à une période que le PCF eut bien du mal à assumer quand, devenu en 1945-1946 premier parti de France par les suffrages, il revendiquait la direction du pays au nom de son patriotisme et de son indépendance à l’égard de Moscou. En effet, héraut de l’antinazisme jusqu’en juillet 1939, le PCF se trouva fort dépourvu quand fut venue l’alliance entre Hitler et Staline, le 23 août 1939
     Présenté comme un pacte de non-agression censé défendre la paix en Europe, on apprit en 1948 par les archives allemandes, confirmées et au-delà par les archives soviétiques après la chute de l’URSS, que ce pacte était assorti de clauses secrètes par lesquelles les deux dictateurs totalitaires se promettaient le partage de l’Europe orientale : la Pologne serait divisée par moitié, et les États baltes et la Bessarabie reviendraient à l’URSS. 
     C’est de fait ce pacte qui, libérant Hitler de la menace d’un second front à l’Est, l’engagea à attaquer la Pologne dès le 1er septembre 1939 et à donner ainsi le coup d’envoi de la Seconde Guerre mondiale. Le 17 septembre, l’armée rouge envahissait à son tour la Pologne qui était dépecée, et les partages étaient scellés par un second traité germano-soviétique, « d’amitié et de délimitation des frontières », le 28 septembre. 

Les communistes français absolument stupéfaits face à ce virage à 180 degrés de la politique stalinienne, et si la masse des adhérents quitta sur la pointe des pieds, l’appareil demeura fidèle à Moscou et appliqua la politique imposée par Staline. 
     Désormais, le PCF devait combattre en priorité le gouvernement français, devenu « fauteur de guerre » pour s’être solidarisé avec la Pologne. Interdit par le gouvernement l 26 septembre 1939, le PCF plongea dans la clandestinité et diffusa une propagande pacifiste et prosoviétique – donc pro nazie – allant jusqu’à prôner l’antimilitarisme et le sabotage dans les usines de guerre. Etant donnée l’influence communiste dans les milieux ouvriers, cette attitude pesa sur le climat délétère qui régnait en France durant la « drôle de guerre » et devait aboutir à la défaite de juin 1940. 

C’est dans ce cadre que le jeune député Maurice Thorez, qui avait été mobilisé et avait rejoint son régiment en septembre 1939, fut littéralement enlevé le soir du 4 octobre à son cantonnement, sur ordre de l’Internationale communiste, par une équipe de confiance qui le fit passer clandestinement, dès le lendemain matin, en Belgique. De là, Thorez et sa femme, sous passeports soviétiques, prirent tranquillement, fin octobre, un avion pour Stockholm d’où ils rejoignirent l’URSS où le couple passa toute la guerre, avant de rentrer en France en novembre 1944. Ce qui n’empêcha pas le PCF de faire croire que, durant toutes ces années, le secrétaire général du parti était « à son poste dans la lutte contre l’occupant nazi ». Encore fallait-il savoir que ce poste était... à Moscou

Stéphane Courtois, Mythes et polémiques de l’histoire

Daniel Suarez : les robots tueurs, avenir de la guerre, cauchemar pour l’humanité

La conférence TED est souvent accusée d’optimisme débridé pour les capacités de l’être humain et la technologie. Est-ce la force des choses, l’épreuve du temps, le « reality check » ? C’est de moins en de moins en moins le cas. Parmi les 78 interventions, et à côté des scientifiques et entrepreneurs survoltés, il y a de plus en plus de voix, des universitaires, des philosophes, des activistes, des écrivains, qui mettent en doute l’idée, si confortable, que la technologique nous sauverait de tout.

Lors de cette première journée à TED, personne n’a tiré la sonnette d’alarme aussi bien que Daniel Suarez. Son nom vous est peut être encore inconnu. Il est pourtant un expert pointu en technologie (logiciel notamment) de l’armement, expertise qu’il met et dépasse dans ses romans d’anticipation hallucinants : avec Deamon, son premier roman, auto-publié aux Etats Unis puis au succès planétaire (en France au Fleuve Noir), et sa suite Freedom, il anticipe les effets dévastateurs d’une société gouvernée par la technologie. Dans son dernier ouvrage, il se concentre sur l’une d’entre elle : les drones.

Lorsqu’il est monté sur scène, l’auditoire venait d’entendre plusieurs présentations vantant leur utilité : acheminer des biens et/ou des médicaments dans des zones reculées (Andreas Raptopoulos), protéger des espèces animales en voie d’extinction dans des zones reculées, voire empêcher leur chasse illégale (Lian Pin Koh et son travail sur les orangs-outans au Népal). 

Son message était bien moins optimiste. Au delà des drones de combat classiques pilotés et actionnés à distance, comme le Predator ou le Reaper, une nouvelle frange de drones totalement autonomes est sur le point d’émerger. Bardés de capteurs, logiciels et armes à feu, ils seront capables d’identifier une cible, de déjouer les interférences électroniques susceptibles de les dévier de leur mission et surtout de prendre seul la décision de tuer. « Si nous transférons la décision de tuer à un logiciel, nous n’allons pas seulement éliminer toute humanité dans la guerre mais changer profondément nos sociétés » 

Les guerres anonymes
Si la société civile ne se mobilise pas, n’anticipe pas, personne ne pourra contrôler la prolifération ni l’usage des drones armés et ni leur droit de tuer. Alors « la mise à mort deviendra peu onéreuse et anonyme pour le crime organisé, les multinationales, voire même un personnage influent ». Les seigneurs de la guerre pourront agir sans crainte : on peut arrêter un assaillant, identifié son commanditaire. On ne peut rien contre un automate

Les pays occidentaux auraient tendance à se considérer comme protégés. Grave erreur, précise Suarez. Au contraire, big data, la masse de données qui nourrit notre société ultra connectée « rend chaque individu plus indentifiable, visible, traçable pour les machines ». Selon lui, il faut renoncer à ce le fantasme d’une guerre d’automates et créer un système immunitaire autour de la société civile. Les outils sont à portée de main : une plaque d’identification cryptolographique sur chaque drone créé, une carte en temps réel indiquant la présence de drones, des drones « civiques » susceptibles de prévenir les individus quand ils sont tracés. Et une mobilisation internationale contre ces drones de combat et un traité international contre leur prolifération. Car ils ne sont pas moins dangereux que les armes chimiques ou nucléaires. Juste en cours de préparation

Alors seulement si on y fait bien attention, on pourra se contenter de lire les romans vertigineux de Daniel Suarez en se disant qu’il ne s’agit que de science fiction. 

Source

jeudi 13 septembre 2018

Pier Paolo Pasolini sur les soixante-huitards.

" J'ai passé ma vie à haïr les vieux bourgeois moralistes, et maintenant je dois aussi haïr précocement leurs enfants… La bourgeoisie érige des barricades contre elle-même, les fils à papa se révoltent contre leurs papas. La moitié des étudiants ne fait plus la Révolution mais la guerre civile. Ce sont des bourgeois tout comme leurs parents, ils ont un sens légaliste de la vie, ils sont profondément conformistes. Pour nous, nés avec l'idée de la Révolution, il serait digne de rester fidèles à cet idéal. " 
Pier Paolo Pasolini sur les soixante-huitards.

Au galop des hussards

"C'est le Journal d'un jeune hussard de quatre fois vingt ans qui revit sa vie au galop. C'est le grand balayage, d'humeur et d'humour, d'irrévérence et de flamme, d'émotion et de colère d'un siècle tumultueux qui palpite sous la plume d'un écrivain libre de toutes entraves.

Glanés de 2011 à 1928, des souvenirs, des rencontres, qui étonnent, passionnent, serrent le coeur ou font éclater de rire. Nimier et Aymé, Morand et Céline, Vialatte et Blondin, Mauriac et Léautaud, Cendrars et Desproges, Hemingway et Orson Welles. Hitler à son balcon, Churchill avec la Callas, l'abbé Pierre au Crazy Horse... Alger sous la mitraille, les grands procès de l'OAS, le goulag de la Mer Blanche, l'été 1940... Les travelos de Singapour, les coupeurs de têtes d'Amazonie... La grande Histoire et la petite filent au galop du siècle."

Calais une invasion de migrants