dimanche 17 décembre 2017

Les Bermudes reviennent sur l'autorisation du mariage homosexuel


Légalisé en mai dernier, le mariage entre personnes du même sexe vient d'être interdit par un vote du sénat de Bermudes. Le territoire d'outre-mer britannique devient le premier pays au monde à faire marche arrière sur la question. 

L’île des Bermudes est en passe de devenir le premier territoire à revenir sur la légalisation des mariages entre personnes du même sexe. Celui-ci avait été autorisé par la Cour suprême en mai dernier, mais le Sénat de l'île, territoire d'outre-mer du Royaume-Uni, a voté une loi pour l'interdire le 13 décembre. 

Alors que la tendance semble être à la généralisation de l'autorisation du mariage homosexuel à travers le monde, les Bermudes prendront officiellement le chemin inverse lorsque le gouverneur de l'île aura signé le texte de loi, ce qui ne devrait être qu'une formalité. 

Ce revirement politique inhabituel était voulu par le Parti travailliste progressiste. Arrivé au pouvoir en juillet dernier, il est notamment soutenu par les Eglises conservatrices de l'île qui s'étaient opposées à l'adoption de la loi autorisait le mariage homosexuel en mai dernier. 

La nouvelle loi n'aura pas d'effet rétroactif et ne s’appliquera pas aux couples qui se sont déjà mariés depuis la légalisation du mariage gay. D'aucuns redoutent que cette décision ne ternisse la réputation touristique des Bermudes. «Ce vote n’aura que des impacts négatifs, rien de positif ne viendra de cette législation», a par exemple déclaré Jeffrey Baron, figure de l’opposition qui a voté contre la mesure.

« J’ai toujours été isolé – dit Sanders – parce que je n’étais pas intéressé »

Trop de sincérité interdit l’impartialité. Les grandes personnes, ces bêtes sournoises, aiment l’impartialité ; elles mentent par peur de la vie, et elles contemplent ce mensonge dans le ravissement. Avec les errants, qui sont le scandale de la vérité, l’indignation se saisit de la pièce. Un sang de sorcière ne gèle plus les veines ; un pouls de spadassin donne le branle et allume le feu. Il y a plusieurs façons de perdre sa vie. La plus misérable est de vouloir la sauver en bourgeois sédentaire. Les errants en sont convaincus, et le disent. Roger Nimier les entend et les approuve. 
     « J’ai toujours été isolé – dit Sanders – parce que je n’étais pas intéressé ». La sauvagerie des errants ne serait-elle que de l’indolence ? On le criait, mais il faut se méfier de certaines attitudes qui, comme certains mots, sont chez Nimier des camouflages. Le manque d’intérêt, l’indifférence, ces jolis turbans entourent de mauvaises têtes. 
     Sanders et consorts s’isolent par coquetterie. Mais il faut bien voir que cette coquetterie est moins une simulation que l’exigence même de leur être profond. Ils veulent demeurer entre eux, parce qu’ils connaissent leur nature et ses phobies. Cette nature-là les étreint et, ensuite, les ordonne. Le courage de vivre est l’honneur de mourir. Ainsi sentent-ils, en interprètes de la violence des fils. 
     Nous ne cachons pas qu’ils ont des œillères, et du reste ils ne font rien pour le cacher. Mais, au rebours des sceptiques qui n’en ont pas, et dont le regard se promène sans s’arrêter et se fixer, ce qu’ils ignorent ou ce qu’ils dédaignent, – la part du monde qui n’en vaut pas la peine – leur procure à l’égard du reste, qui est leur domaine, une perception intense. Les œillères sont la rançon de leur foi : la force et la dignité de leur d’œil. 
     Au préjugé de la société contemplative, qui se flatte de son esprit de libre-examen (dévotion comme une autre : le culte de Prométhée), ils substituent celui de leur franc-maçonnerie. La raison raisonnante, lorsque les rationalistes la manipulent, acclimate tout. La raison des cœurs bien nés, qui n’est pas toujours raisonnable, ne tolère pas ce trafic médiocre : elle pousse au tragique, au hasard des choix et des camps. « Les lâches sont au milieu. Nous autres, comme nos ennemis, faisons tout pour la France. On n’a le droit que d’être milicien ou maquisard. Tous les autres pactisent, trahissent et survivent ». Ou encore : « En 44, Vichy m’emmerde plus que jamais mais les nazis sont devenus passionnants. J’ai pressenti la grandeur de la catastrophe allemande et les derniers efforts de son génie »
     Nimier ne prétend pas que le drapeau de l’étranger lui plaît autant, ou davantage, que le drapeau français. Il réclame seulement que l’on se range derrière un fanion qui donne une couleur à la vie. Vichy n’en donnait pas, non plus que l’attentisme. La collaboration parlementaire et la résistance parlementaire s’épaulaient au cours de la saison violente. C’était le front populaire du temps ; le juste milieu, avatar petit bourgeois de la politique machiavélienne, foutaise couarde et alibi de cette couardise. 
     Ce que proposent Sanders et Saint-Anne ce n’est pas une théologie romanesque du désespoir pour conjurer l’absurdité de monde des grandes personnes ; c’est l’ascèse des héros. « Chacun voit le romantisme sous des couleurs différentes ». On a donc vu les personnages de Nimier comme des porteurs de torches qu’ils jetaient au hasard, comme de sales gamins ivres et meurtriers, comme des activistes qui avaient pris la vie par le mauvais bout et qui s’attardaient du mauvais côté. Dans une époque de dévotion pseudo-nihiliste, on leur reprochait moins leur révolte que ses mobiles et son uniforme. Un contresens sur cette révolte, et la bêtise du temps n’avait plus rien à craindre. C’était la plus chafouine et la plus durable : la bêtise des critiques. La violence des fils chez Nimier n’a pas l’haleine courte de Hamlet, saccageur de soi par aboulie ; mais la respiration ample de ceux qui ne font pas la guerre avec les poumons des phtisiques pacifistes. C’est la violence des fondateurs de dynasties. 
     Nous sommes au royaume du danger. Sur Sanders et ses amis flotte ce que Faulkner appelait une odeur de verveine. Si l’on veut, l’odeur sui generis du courage, l’odeur sudiste. 
      Le monde des grandes personnes, avec sa religion de l’hygiène, de la prudence et du bavardage, est le monde yankee par excellence. Nimier a attaqué Camus avec cette férocité et avec cette constance parce que le célèbre rhétoriqueur du parti humaniste n’était qu’un quaker qui commentait la charte des droits de l’homme comme une Bible. Sanders et Saint-Anne se trouvent au cœur de cette guerre de sécession : les nordistes veulent effacer les contours de la sagesse terrestre et du chant de la terre. L’oncle Gide expert en spiritualité et dont le vice majeur est la débauche des mineurs, va répéter contre eux ce qu’il disait déjà contre d’autres sudistes : « Il n’y a pas un des personnages ». Ah ! beaux messieurs, vieux messieurs, tristes messieurs. Les souvenirs, leur fidélité créatrice, leur ardeur, les fusils qui les protègent, et, lorsque ces armes-là se seront tues, notre arme souveraine, la solitude de notre mépris et la camaraderie frondeuse qui l’accompagnera, voilà la réponse de Nimier et de ses personnages, au nom d’un région de l’être qui n’abdiquera pas. Sudistes de tous les pays, unissez-vous : bonne consigne vendéenne pour un Breton au regard clair et à l’âme errante sur les champs de bataille désertés. 

Pol Vandromme, Roger Nimier

samedi 16 décembre 2017

Une virée dans la jungle avec les punks qui transforment les Vespa en monstres motorisés


Mieux que Mad Max, au beau milieu de la jungle indonésienne.

La Vespa occupe une place particulière dans les coeurs des bikers indonésiens. Mais peu d'entre eux poussent leur obsession pour le célèbre scooter aussi loin que les Vespa gembel, que l'on pourrait tenter de traduire en "clochards à Vespa", même si le terme de "vagabonds" leur plairait sans doute davantage. Pour tous les punks, rastas et métalleux qui hantent les rues du petit village de Desa Tukadaya, dans l'est de Bali, la Vespa est un support de créativité sans limite. 

Leurs Vespa sont des machines monstrueuses, dignes d'un Frankenstein reconverti dans la mécanique - mais aussi des preuves roulantes de leur ingéniosité et de leur sens de la débrouille. Ils parcourent inlassablement le pays, se retrouvant régulièrement à des rassemblements de Vespa customisées et modifiant en permanence leurs montures, dont la forme originale est à peine reconnaissable sous les pièces rajoutées - certaines machines deviennent d'improbables low-riders à 20 roues, dont la selle a été remplacée par un simple morceau de bois et dont la carrosserie est entièrement couverte de crânes, par exemple. 

Les Vespa les moins chères peuvent se négocier pour une somme dérisoire, de l'ordre de 50$, et les pièces se trouvent un peu partout. Autrement dit, quiconque d'un peu créatif et débrouillard peut transformer un vieux scooter rouillée des années 70 en une machine unique. Dès lors que votre création possède un moteur Piaggio 98cc à l'horizontale, vous faites partie de la communauté Vespa. Les cadres sont construits en acier et en bambou, les scooters sont dépouillés au maximum, et ce qui reste est ensuite couvert d'ossements d'animaux, de détritus divers, et de pièces provenant d'autres véhicules. 

Notre collègue de VICE Indonésie S. Gamboa et le photographe Orly Even se sont rendus à l'un de ces rassemblements dans la jungle de l'est de Bali.












The Strip Club from 'The Sopranos' Is Closing for Alleged Criminal Activity


"Illegal activity was glorified at the Bada Bing in the fictional world of Tony Soprano, but it has no place in modern-day New Jersey."

New Jersey is putting an end to the Bing. The state has ordered the Satin Dolls club—the real-life location of Tony Sopranos's fictional Bada Bing! strip club—to close up shop this month because of "continued violation of state laws," USA Today reports. 

According to a statement from New Jersey attorney general Christopher Porrino, the go-go bar's owners have been under investigation for the past six years for allegedly "[failing] to account for large amounts of cash flowing in and out of the businesses." And, in a very Sopranos move, Porrino claims that one of the owners, Anthony Cardinalle—a convicted racketeer with ties to organized crime—has also been illegally running the place despite being banned from doing so. 

Now, Satin Dolls and another Cardinalle-owned club in Secaucus must end their live dancing by December 17 and either sell or trade their liquor licenses by early next year. 

"The Cardinalles may have wanted to keep the business in the family, but that’s not how it works. Their continued flouting of alcoholic beverage control laws cannot and will not be tolerated," Porrino said in the statement. 

"Illegal activity was glorified at the Bada Bing in the fictional world of Tony Soprano, but it has no place in modern-day New Jersey," he continued. "It’s time to shut it down." 

Satin Dolls has been a go-to destination for fans of The Sopranos in the years since the show went off the air in 2007, and when Sopranos star James Gandolfini passed away in 2013, the club put together a makeshift shrine to the actor. It was the site of some of the HBO show's most memorable moments, like when Chris drunkenly threatened Tony with a gun or that time Ralph went a little overboard with his love for the movie Gladiator. 

The Route 17 club still has a week or so to go before it has to end its operations, so if you hurry you'll still have a chance to go pose for a nice photo at the Bing pretending to hit your friend in the head with a phone or something.

"Ondes dans le métro : faut-il s'inquiéter?" - Metro - 21/01/2014


SANTÉ - Une étude remise à la RATP fait état de niveaux d'ondes électromagnétiques parfois plus élevés dans le métro parisien qu'en surface. Les résultats inquiètent les salariés, au moment où les députés planchent sur une proposition de loi visant à encadrer le déploiement de la 4G. Pour la RATP, le niveau constaté reste très inférieur aux seuils en vigueur. 

Le métro parisien, vous le préférez sans onde ou avec smartphone ? Alors que la RATP s'apprête à déployer, d'ici trois ans, un vaste réseau 3G et 4G, une étude rendue ces derniers jours pourrait refroidir certains partisans de la connectivité à tout prix. 

Le rapport, réclamé il y a un an par le syndicat Sud-RATP, a été transmis au Comité d'hygiène et de sécurité (CHSCT) de la régie. Les mesures, effectuées depuis une cabine de conduite en mouvement de la ligne 3, font état de niveaux de champs électromagnétiques pouvant aller de 1 à 8V/mètre, au-delà du seuil fixé, quelques mètres plus haut, pour les rues de Paris, par la Charte de la téléphonie mobile. 

"Une étude d'impact sanitaire" 
Or, ces mesures ne concernent que le vieux réseau 2G. Il n'en fallait pas tant pour alerter le syndicat Sud-RATP. "L'arrivée de la 4G dans le métro va entraîner un doublement des valeurs actuelles, assure le délégué syndical François-Xavier Arouls. Nous demandons une étude d'impact sanitaire avant son déploiement, dans l'intérêt des salariés mais aussi des voyageurs." L'association Robin des toits réclame de son côté la suspension provisoire de la 4G, rappelant les effets "possiblement cancérigènes" de ces ondes. "La norme préconisée par le Conseil de l’Europe est de 0,6 V/m", rappelle à metronews Etienne Cendrier, son porte-parole. 

De son côté, la RATP se veut rassurante. "8V/m, c'est la valeur maximale qui a été constatée lors de ces mesures, insiste Olivier Salson, référent sur le sujet à la régie. Les valeurs sont largement inférieures aux normes nationales." Dans le cadre du déploiement de la 4G, la RATP se veut transparente et s'engage au strict respect des seuils actuels. "Nous réalisons de façon continue une surveillance des niveaux de champs", assure l'intéressé. A Châtelet et à la Gare de Lyon, où la 4G est déployée, les niveaux d'ondes resteraient "nettement inférieurs" aux normes. 

Principe de précaution 
Ces résultats tombent alors que les députés s'apprêtent à plancher sur une proposition de loi écologiste, amendée par la PS, visant à instaurer un principe de précaution en matière d'ondes électromagnétiques. "Ce texte pose le principe de la modération en matière d'exposition aux ondes, indique le député EELV Denis Baupin. Les niveaux constatés dans le métro sont inquiétants, d'autant plus qu'il s'agit d'un espace clos. Cela mérite une réflexion et une concertation avec les salariés et les usagers." 

Pour l'association Robin des toits, le seul respect des normes actuelles est insuffisant. "Les seuils réglementaires actuels en France sont si élevés qu'ils sont inatteignables, juge Etienne Cendrier. C'est comme si on recommandait aux automobilistes de ne pas dépasser les 800 km/h." "Une réglementation plus stricte" Mao Péninou, adjoint PS au maire et artisan de la Charte parisienne de la téléphonie mobile, réclame lui aussi 

"une réglementation nationale plus stricte". 
"A Paris, précise-t-il, nous avons négocié les seuils avec les opérateurs. Dans le métro, de l'autre côté du périph' ou ailleurs, c'est autre chose." Pour l'adjoint, la "modération" consisterait également à mutualiser les antennes entre opérateurs pour réguler leur déploiement et garder le contrôle sur les niveaux d'émission. Il cite en exemple Aéroports de Paris, propriétaire de ses antennes-relais, qui loue les infrastructures aux opérateurs de téléphonie mobile. 

Le réseau du métro parisien compte actuellement 2.500 antennes-relais, soit autant que dans les rues de Paris. Leur nombre devrait doubler d'ici trois ans avec l'arrivée de la 4G, réparties pour moitié en antennes émettrices et en antennes réceptrices. D'ici là, la réglementation nationale pourrait être amenée à bouger. 

vendredi 15 décembre 2017

Le syndicat SUD Education à la ramasse


Après le camp d'été "décolonial" interdit aux Blancs, les commissions féministes interdites aux hommes blancs de Nuit Debout, un syndicat inaugure des conférences organisées séparément entre des professeurs "racisés" (non blancs), d'un côté, et des Blancs, de l'autre (Le Figaro, 21/11). Le syndicat en question, c'est SUD-Education de Seine-Saint-Denis, qui propose en décembre un stage antiraciste aux enseignants adhérents.
De quoi va-t-on parler ? On va analyser le "racisme d'Etat dans la société", mais aussi "décoloniser" les savoirs. Parmi les invités, Marwan Muhammad, ancien directeur du très controversé Collectif contre l'islamophobie en France, mais aussi la sociologue Nacira Guénif, qui expliquait récemment que l'insulte "espèce de Juif, mes excuses", utilisée en arabe, était "passée dans le langage courant et ne signifiait pas la haine des Juifs".
Plusieurs ateliers seront donc "en non-mixité raciale". Et les enseignants "racisés" réfléchiront donc entre eux. On appelle ça l'apartheid, et c'est un truc qui a vraiment fait ses preuves contre le racisme.
Ils ont tout compris à SUD.

Le Canard enchaîné, 22 novembre 2017.

Comment des armes achetées par Washington ont fini deux mois plus tard chez Daesh


L'aide militaire américaine et saoudienne fournie aux rebelles syriens dit «modérés» combattant Bachar al-Assad a permis «d'augmenter la qualité et la quantité des armes» de l'organisation terroriste Daesh, selon l'ONG Conflict Armament Research. 
L'ONG britannique Conflict Armament Research (CAR) a publié un rapport le 14 décembre un rapport qui donne des éclairages sur la provenance de l'arsenal militaire dont disposait Daesh pour bâtir son califat en Syrie et en Irak. 

Le rapport établit que des armes parmi les plus sophistiquées, notamment des munitions antiblindage, achetées par les Etats-Unis et l'Arabie saoudite, ont fini par se retrouver entre les mains de l'organisation terroriste. «La livraison de matériel [militaire] dans le cadre du conflit syrien, par des parties étrangères – notamment les Etats-Unis et l'Arabie saoudite – a indirectement permis à l'EI d'obtenir des quantités substantielles de munitions antiblindage», peut-on lire dans le document. 

Selon l'ONG, les armes livrées par Washington et Riyad à l'opposition syrienne, ont in fine «augmenté de manière significative la quantité et la qualité des armes dont disposait l'EI». Sans détailler les circonstances qui ont permis aux djihadistes d'obtenir cet armement, le rapport explique que les combattants de l'EI ont parfois pu s'en emparer «en le capturant sur le champs de bataille», sans toutefois exclure la piste des trafics. 

Acheté par les Etats-Unis, un lance roquette garnit deux mois plus tard l'arsenal de l'EI
Dans certains cas précis, comme pour un lanceur de roquettes antitanks de type 9M111MB-1 ATGW, seulement deux mois se sont écoulés entre son achat en Bulgarie en décembre 2015 par les Etats-Unis et sa saisie en février 2016 dans un stock de l’EI, à Ramadi en Irak. Photo à l’appui, le rapport note qu’une batterie antichar portative du même genre, portant un numéro de lot similaire et un numéro de série proche, a été utilisée en décembre 2016 par une unité rebelle syrienne, Jaysh Al-Nasr, détaille Le Monde. 

Les experts de l'ONG affirment en outre que ces armes, notamment fabriquées en Roumanie et en Bulgarie, ont été illégalement fournies aux rebelles syriens en vertu des accords signés qui interdisent au pays acheteur de transférer ce matériel sans autorisation préalable. Pour arriver à ces conclusions, CAR a mené durant trois ans une enquête lors de laquelle 40 000 pièces récupérées dans les territoires libérés ont été analysées. 

Le Washington Post avait révélé le 19 juillet dernier que le président américain Donald Trump avait décidé de cesser de donner des armes aux rebelles syriens prétendument «modérés», une aide militaire enclenchée par son prédécesseur Barack Obama.

Ce n’est pas juste socialement que le travail a perdu son éclat et sa centralité, c’est existentiellement


Durant le conflit déclenché par la loi Travail, il aura été question de Gouvernement, de démocratie, de 49 al 3, de Constitution, de violence, de migrants, de terrorisme, de tout ce qu’on voudra, mais à peine du travail lui-même. En comparaison, en 1998, lors du « mouvements des chômeurs », il n’avait paradoxalement été question que de cela, même si c’était pour le refuser. Il n’y a pas si longtemps lorsqu’on rencontrait quelqu’un, il était encore naturel de lui demander : « Alors, vous faites quoi dans la vie ? ». Et la réponse venait elle aussi assez naturellement. On arrivait encore à dire quelle position on occupait dans l’organisation générale de la production. Cela pouvait même servir de carte de visite. Entre-temps, la société salariale a tellement implosé que l’on évite, désormais, ce genre de questions, qui tendent à installer la gêne. Tout le monde bricole, débrouille, essaie, bifurque, fait une pause, reprend. Ce n’est pas juste socialement que le travail a perdu son éclat et sa centralité, c’est existentiellement

De génération en génération, nous sommes de plus en plus nombreux à être surnuméraires, à être « inutiles au monde » - au monde, en tout cas, de l’économie. Depuis soixante ans qu’il y a des gens comme Wiener qui prophétisent que l’automation et la cybernétisation vont « produire un chômage en comparaison duquel les difficultés actuelles et la crise économique des années 1930-36 paraîtront une bonne plaisanterie », il fallait bien que ça finisse par arriver. Aux dernières nouvelles, Amazon médite d’ouvrir aux États-Unis 2 000 supérettes intégralement automatisées, sans caisse et donc sans caissières, sous contrôle total, avec reconnaissance faciale des clients et analyse en temps réel de chacun de leurs gestes. En entrant, on fait bipper son smartphone sur une borne et ensuite on se sert. Ce que vous prenez est automatiquement débité de votre compte Premium grâce à une application, et ce que vous remettez en rayon recrédité. Cela s’appelle Amazon Go. Dans cette dystopie marchande d’avenir, il n’y a plus d’argent liquide, plus de queue, plus de vol et presque plus d’employés. On prévoit que ce nouveau modèle devrait bouleverser tout le domaine de la distribution, le plus gros pourvoyeur d’emplois aux Etats-Unis. A terme, c’est ¾ des emplois qui devraient disparaître dans le secteur des magasins de proximité. D’une manière plus générale, si l’on s’en tient aux prévisions de la Banque mondiale, à l’horizon de 2030, c’est 40% de la masse d’emplois existants dans les pays riches qui, sous la poussée de « l’innovation », auront disparu. « Nous ne travaillerons jamais » était une bravade de Rimbaud. C’est en passe de devenir le constat lucide d’une entière jeunesse. 

Comité invisible, Maintenant

jeudi 14 décembre 2017

Adolescents : Que lire ? Orages d'acier - 11/12/17

Rappel : Auto électrique : la grande arnaque


Alors qu’on appelle le contribuable à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics, l’Etat va dépenser des dizaines de milliards d’euros pour développer la voiture électrique. Une obsession estampillée « transition énergétique » qui oublie totalement le coût financier et environnemental exorbitant de la voiture électrique, et qui vise simplement à maintenir le nucléaire. 

« La Zoé coûte 21 000 euros, mais avec le bonus à l’achat, elle baisse à 15 000 euros, soit le prix d’une Clio ». L’argument est huilé, le calcul prêt à l’emploi. Vincent Carré, directeur commercial de la gamme électrique de Renault, qui l’expose à Reporterre, le répètera maintes fois lors du Mondial de l’automobile qui s’ouvre aujourd’hui à Paris. Zoé ? Le modèle électrique phare du groupe automobile. 

Avec l’appui massif du gouvernement et du lobby nucléariste : la voiture électrique sera « La voiture de demain en France » selon le ministre de l’économie Emmanuel Macron. 

Le ministre de l’économie a donné un nouveau coup d’accélérateur au dispositif : une prime de reconversion de 3.700 euros peut s’ajouter à la subvention existante de 6.300 euros, portant ainsi le total du bonus à 10.000 Euros. Et l’augmentation sensible des bornes de recharge électrique, avec un objectif de 16.000 en France d’ici la fin de l’année 2014, en vue d’atteindre les sept millions d’ici 2030. Aux frais de l’Etat, donc du contribuable, appelé par ailleurs à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics. 

La loi de transition énergétique : dites plutôt, la loi de l’auto électrique 
Le projet est au cœur de la loi sur la transition énergétique, soumis actuellement au vote des députés, qui réjouit l’entreprise Renault, dont l’électrique est un pilier de la stratégie : « La confirmation des aides d’Etat et le niveau d’infrastructures appelées à être développées doivent nous permettre de sortir du marché de niche », dit Vincent Carré. Alors que le parc électrique français représente aujourd’hui 20 000 véhicules, Renault espère franchir rapidement le palier des 100 000 véhicules électriques par an. 

Mais pour Lorelei Limousin, chargée de mission au Réseau Action Climat (RAC), « il y a une focalisation excessive sur la voiture électrique, alors même que le sujet n’a pas émergé dans le Débat National sur la Transition Energétique. Il n’était pas question de la voiture électrique dans les recommandations qui en sont issues ». 

L’attention portée aux véhicules électriques tranche d’autant plus que le transport est totalement oublié par la loi, qui est muette sur le report modal ou les transports en commun. 

En réalité, une première loi est passée dans le silence de l’été, le 4 août dernier : elle vise à faciliter « le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge de véhicules électriques sur l’espace public » (Voir ici le texte de la loi n°2014-877). Celle-ci exempte de toute redevance l’Etat lors de l’installation des bornes. « C’est une loi d’exception pour favoriser au plus vite le développement de la voiture électrique » dénonce Stéphane Lhomme, directeur de l’Observatoire du nucléaire. 

Un empressement qui fait d’ailleurs l’impasse sur les études d’impact : « Un amendement a été déposé pour demander l’évaluation des impacts de la voiture électrique, mais il a été refusé par Mme Royal au motif que le réseau n’était pas assez développé pour qu’on puisse les mesurer… On fonctionne complètement à l’envers », constate Lorelei Limousin. 

« Un gouffre financier » 
Il s’agit en fait d’un passage en force, juge Stéphane Lhomme : « Avec les sommes astronomiques mises en jeu, cela mériterait un grand débat de société ». Car le dispositif coûte cher : 42 milliards a minima. En juillet, Reporterre avait révélé les hésitations troublantes de la ministre de l’Écologie sur le coût de la mesure et son financement, en particulier celui de l’installation des bornes de recharge. Si la fourchette d’estimation reste large à défaut de clarification depuis – entre 5 000 et 20 000 euros la borne – le coût global pourrait s’alourdir au gré des évolutions techniques dans les prochaines années : « Le risque d’obsolescence est important sur ce genre de technologie », note M. Lhomme. 

Rien ne semble par ailleurs garantir l’amortissement des investissements. Au début de l’été, un rapport de la Chambre régionale des Comptes d’Aquitaine révélait la mauvaise expérience du véhicule électrique en Poitou-Charente à la fin des années 2000, au moment où Ségolène Royale présidait le Conseil Régional. 

Outre les critiques quant à une gestion opaque des aides, le rapport mettait en relief le « gouffre financier qu’a creusé le soutien ‘‘important et inconditionnel’’ de l’ancienne présidente du Poitou-Charentes », alors que son projet s’est soldé par la liquidation de la PME en mai 2012… 


Mais côté constructeur, on défend le soutien de l’Etat dans une filière qui représente quatre milliards d’euros d’investissement au total, chez Renault : « C’est une technologie produite en France, qui sert donc l’économie nationale. Les aides publiques vont relancer le secteur industriel et créer de l’emploi », assure Vincent Carré. 

L’augmentation de la consommation d’électricité ? 
La facture pourrait encore s’alourdir si l’on en croit les derniers travaux sur le coût du nucléaire qui annoncent la hausse du prix de l’électricité : « Que ce soit à travers le grand carénage des centrales ou par l’introduction de l’EPR, il y aura un renchérissement du prix de l’électricité dans les prochaines années », estime Benjamin Dessus, ingénieur et économiste président de Global Chance. 

Le développement du parc automobile électrique n’implique-t-il pas, à terme, une augmentation de la consommation d’électricité ? Chercheur à l’IDDRI, Andreas Rüdinger tempère : « Développer la voiture électrique ne va pas forcément mener à une électrification à outrance. En partant de la consommation actuelle d’une Renault Zoé (12 kWh/100km) et à raison d’une distance moyenne de 15 000 km par an, mettre dix millions de véhicules électriques sur les routes en France [soit environ un tiers de l’ensemble du parc automobile estimé à 35 millions de véhicules, ndlr] à l’horizon 2030, cela représenterait une consommation d’électricité de 18 TWh sur l’année. Soit, en volume, moins de 4 % de notre consommation totale d’électricité actuelle (500 TWh) ». 

L’objectif politique affiché étant de deux millions de véhicules électriques d’ici 2020, l’effet reste donc marginal en termes de consommation d’électricité. L’impact, toutefois, serait beaucoup plus conséquent sur le réseau de distribution, « avec des risques de pointe qui pourraient considérablement perturber le réseau », selon Benjamin Dessus. 

Le constructeur dénonce cette approche : « On joue souvent sur la sidération en imaginant des scénarios anxiogènes où toutes les voitures se brancheraient au même moment. L’enjeu, c’est la recharge nocturne, car la nuit, nous avons une disponibilité d’électricité colossale et le réseau électrique est largement capable de supporter la demande, affirme Vincent Carré. Et avec une autonomie d’au moins 150 kilomètres alors que 40 % des voitures en Europe font moins de 100 kilomètres par jour, on ne rechargera pas quotidiennement ». 

La controverse reste ouverte. Avec des durées de rechargement à domicile de huit à dix heures, d’aucuns craignent des moments de pointe sur le réseau, à l’heure du retour du bureau ou le week-end. « A l’image de ce qui se passe déjà l’hiver avec le chauffage, compare Stéphane Lhomme. La solution serait alors la même : on rechargerait alors avec de l’électricité venue d’Allemagne et produite par… du charbon »

Le mythe de la voiture propre 
En plus d’alourdir la balance commerciale française, l’argument remet en cause celui que ressassent les industriels : « La voiture électrique est la seule solution en main pour réduire les émissions de CO2. Elle est rapide à mettre en œuvre, et même en période d’austérité, ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’il ne faut pas attendre pour s’attaquer à ce problème ! », nous assure à nouveau Vincent Carré. 

L’idée d’une voiture neutre en CO2 a pourtant été battue en brèche. En novembre 2013, une étude de l’ADEME analyse les émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie de la voiture électrique. Le résultat est marquant : une voiture électrique « rentabilise » son impact CO2 à partir de 50 000 km en France, et de 100 000 en Allemagne – une différence qui s’explique par l’alimentation électrique au charbon, à hauteur de 44 % outre-Rhin. 

Nouveau calcul : « Cela revient à une moyenne de 15 kilomètre par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans. En dessous, la voiture électrique est moins efficiente en CO2 qu’une voiture thermique », dit Stéphane Lhomme. Avec l’Observatoire du nucléaire, il a récemment obtenu du Jury de déontologie publicitaire le retrait des adjectifs « propres », « vert » ou « écologique » qu’utilisaient les constructeurs automobiles pour qualifier la voiture électrique. 

Aucun plan de recharge électrique sur un réseau d’énergies renouvelables n’est pour l’heure prévu. Pourtant, comme le note France Nature Environnement dans une récente étude sur la voiture électrique, la clef de l’impact environnemental de la voiture électrique réside dans la production d’électricité. « Dès lors que tout est en place pour l’alimenter par le réseau ERDF, la voiture électrique est celle du nucléaire et donc comptable de toutes les pollutions associées à cette énergie », explique Stéphane Lhomme. 

Mais pas seulement : la batterie, très consommatrice en lithium, participe du développement de la consommation de ce métal. Or, l’extraction de l’« or blanc » est la cause de nombreux ravages environnementaux et sociaux, tel que l’a récemment montré l’enquête de Reporterre, tandis qu’« on ne sait toujours pas comment on recycle le lithium, et qu’une usine-pilote vient seulement d’ouvrir en Allemagne, plus de vingt ans après le début de sa commercialisation en France », appuie Camille Lecomte des Amis de la Terre. 

Pour Stéphane Lhomme, « on a simplement délocalisé la pollution. Mais on peut faire les mêmes critiques à la voiture électrique qu’aux voitures thermiques. On remplace la peste par le choléra ». 

Une délocalisation qui renforce la fracture sociale : « Le riche qui possède sa voiture électrique ne pollue plus là où il conduit, essentiellement en milieu urbain, mais avant, là où il produit son électricité, chez les pauvres », dit Stéphane Madelaine, professeur en mécanique et engagé dans le Parti pour la Décroissance. 

Un cheval de Troie du lobby nucléaire ? 
« Une bêtise », pour la député EELV Barbara Pompili, « une affaire qui ne tient pas debout, on est hors du rationnel », pour Benjamin Dessus, la voiture électrique soulève l’opposition des écologistes de tous bords. Bernard Laponche y voit lui une « rouerie », qui consiste à entretenir savamment l’assimilation de la transition énergétique au seul enjeu de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. 

« En France, on a branché la transition énergétique uniquement sur l’idée de ‘‘civilisation bas-carbone’’. Pourtant, l’enjeu est plus large : il s’agit de sortir des fossiles, mais aussi du fissile », rappelle Benjamin Dessus. 

Alors que la France observait ces dernières années une diminution de la consommation d’électricité, la voiture électrique apparaît comme un moyen de freiner cette diminution, voire de l’inverser. Pour Stéphane Madelaine, c’est « une filière qu’on développe de manière absurde afin de maintenir l’industrie nucléaire ».

mercredi 13 décembre 2017

L'ONG Sherpa veut que Laurent Fabius soit entendu par la justice, dans le cadre de l'enquête sur Lafarge en Syrie


Le ministre des Affaires Etrangères de l'époque a-t-il oui ou non encouragé le cimentier à rester en Syrie, en dépit des affrontements? 

LAFARGE - La responsabilité de l'Etat est-elle en cause dans l'affaire Lafarge? L'ONG Sherpa, qui défend les populations victimes de crimes économiques, a demandé à la justice d'auditionner l'ancien ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius, dans le cadre de l'enquête ouverte pour "financement d'entreprise terroriste" et "mise en danger de la vie d'autrui", selon une information de franceinfo. 

Trois personnes sont dans le viseur de l'association, qui défend les anciens salariés syriens du cimentier: Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères (mai 2012-février 2016) au moment des faits, et deux anciens ambassadeurs de France en Syrie. 

"Nous avons demandé aux juges d'instruction d'auditionner ces trois personnes pour répondre aux implications formulées lors des auditions faites dans le cadre de l'enquête", précise l'association au HuffPost. Une "demande d'acte" a ainsi été déposée mercredi 11 octobre. 

"La justice française ne doit oublier aucun acteur dans cette affaire, estime la responsable du contentieux de Sherpa, Marie-Laure Guislain, auprès de franceinfo. L'Etat doit être exemplaire, les juges doivent donc rechercher son éventuelle responsabilité." 

Les auditions des ex-responsables au cœur de l'enquête 
La décision de l'association fait suite aux révélations de septembre 2017 du Monde. Le quotidien, qui cite les déclarations des ex-dirigeants de Lafarge lors de leurs auditions, souligne que l'enquête révèle notamment que "la décision du leader mondial des matériaux de construction de rester en Syrie a reçu l'aval des autorités françaises, avec lesquelles le groupe était en relation régulière entre 2011 et 2014." 

Fin 2011, alors que la situation se complique en Syrie et que les entreprises françaises quittent le territoire, Lafarge prend la décision de se maintenir, appuyé par le Quai d'Orsay à en croire les déclarations de Christian Herrault, ancien directeur général adjoint opérationnel du groupe. "Le Quai d'Orsay dit qu'il faut tenir, que ça va se régler", affirme-t-il. 

Le discours reste le même au fil des mois, y compris lorsque commence à se mettre en place "l'économie de racket", qui aurait conduit Lafarge à verser plusieurs milliers d'euros à des groupes terroristes dont Daech. "Tous les six mois, on allait voir le Quai d'Orsay, qui nous poussait à rester", affirme l'ancien responsable. 

Des déclarations démenties par le ministère, qui affirme avoir "alerté le groupe Lafarge sur les risques encourus à rester en Syrie", comme l'indique franceinfo. 

Autre information potentiellement à charge contre l'Etat Français: l'entrée de l'Etat syrien au capital du cimentier, en plein conflit syrien. Selon franceinfo, "le régime de Bachar al Assad a récupéré les parts de la cimenterie que détenait un homme d'affaire syrien, soit 1,33% du capital". 

L'Etat français, qui condamnait alors avec virulence le régime de l'ancien chef d'état, était-il au courant? Selon les experts contactés par franceinfo, l'arrivée de la Syrie dans le capital de l'entreprise ne serait pas forcément illégale. Mais si l'information est vérifiée, et qu'il s'avère que l'Etat français était effectivement au courant, elle soulève de nouvelles questions sur la position de la France dans cette affaire.

Voilà le nouveau patron de la "droite forte" (clientélisme, hypocrisie...)


Conférence Dextra du 15/ 12: Aspects éthiques et juridiques de la vaccination


Chers amis, chers camarades, 

Pour cette dernière conférence de l'année 2017, 

Dextra a le plaisir de recevoir François Meslier, juriste et chroniqueur sur Radio courtoisie, qui viendra nous parler des 

"Aspects éthiques et juridiques de la vaccination"

Nous vous attendons nombreux et ponctuels pour cette nouvelle conférence. 

A vendredi !

Rappel : Danger de l'exposition généralisée à la 3G / 4G dans le métro parisien - JT France 3 - 16/12/2014

La “féministe décoloniale” Rokhaya Diallo nommée au Conseil national du numérique par le Premier ministre


L'activiste antiraciste controversée a défendu cet été un festival afro-féministe interdit aux blancs. 
La militante antiraciste controversée Rokhaya Diallo a été nommée par le Premier ministre Édouard Philippe membre du Conseil national du numérique, “au titre des personnalités impliquées dans le développement du numérique aux niveaux local, national ou européen, ou concernées par ses effets”, indique un arrêté du 11 décembre, publié ce mardi au Journal officiel. 

Rokhaya Diallo, qui se dit “féministe intersectionnelle et décoloniale”, avait défendu cet été un festival afro-féministe organisé par le collectif Mwasi et interdit aux blancs. “Dans une société réglée par la suprématie blanche, il n’y a bien que la condition des Blancs qui puisse si largement émouvoir et réaliser une improbable coalition d’élus socialistes, de cadres du Front National, de trolls néo-nazis et d’institutions gouvernementales”, avait-elle expliqué. 

Par le passé, cette activiste communautariste passée par ATTAC et chroniqueuse de l’émission “Touche pas à mon poste” de Cyril Hanouna, a aussi, entre autres positions polémiques, lancé un appel pour une “République multiculturelle et post-raciale”, critiqué l’expression “racisme anti-blanc” et qualifié l’islamophobie de “nouveau racisme”. 

Parmi les nouveaux membres du Conseil national du numérique, chargé de conseiller le gouvernement et de participer au débat public dans le domaine des technologies, figure aussi le rappeur Axiom, de son vrai nom Hicham Kochman, lui aussi militant gauchiste et antiraciste bien connu. 

Les 29 membres ont été choisis par la présidente du collège, Marie Ekeland, fondatrice du fonds d’investissement Daphni, nommée par l’exécutif. “Ma conviction a été dès le départ qu’il fallait profiter de [la] diversité [de la France] pour écouter des voix que nous n’avions pas l’habitude d’entendre sur les sujets numériques”, a-t-elle expliqué au Monde.

mardi 12 décembre 2017

«Une purge sans précédent» : le dessinateur Marsault fait ses adieux aux réseaux sociaux


Après la désactivation de son compte Facebook, le dessinateur Marsault a publié un communiqué dans lequel il renonce à sa présence sur les réseaux sociaux. Il dénonce la censure dont il estime que les «patriotes» seraient victimes. 
Sur la page Facebook de Ring, la maison d'édition qui publie ses albums, le dessinateur Marsault a publié un communiqué dans lequel il annonce son retrait des réseaux sociaux, qui avaient éminemment contribué à le faire connaître, notamment grâce aux polémiques suscitées par ses dessins au style percutant. 

Après la désactivation de son compte par Facebook, Marsault explique ne pas vouloir faire appel de la décision du réseau social. «Le bouton "faire appel" de Facebook, c'est l'équivalent de l'avocat commis d'office pendant un procès soviétique», explique-t-il. Dénonçant «la purge sans précédent» dont feraient l'objet «tous les artistes, blogueurs ou écrivains estampillés "patriotes"», le dessinateur explique n'avoir «ni l'envie de recréer une page ici ou ailleurs, ni le temps de l'alimenter». 

Dans une diatribe reprenant le style sans détours de ses dessins, Marsault assure que «la République française d'aujourd'hui, c'est le fond de Staline avec la forme de Yann Barthès». «Sortez les flingues et venez nous chercher, plutôt que de parler de démocratie et des valeurs de mon cul, ayez le courage de venir nous envoyer physiquement au goulag, assumez-vous», lance-t-il encore. 

Marsault conclut son communiqué en citant l'historien et homme politique Edgar Quinet, condamné à l'exil sous le Second Empire : «Le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays, c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer.»

Des Tunisiens agressent deux jeunes femmes à la sortie de la messe


L’un d’eux, clandestin, a frappé l’une des filles au visage. Il a été condamné à six mois de prison ferme. 
Jeudi 7 décembre, lors de la première soirée de la Fête des Lumières à Lyon, dans le Rhône, plusieurs Tunisiens alcoolisés ont harcelé et agressé deux jeunes femmes qui sortaient de la messe, sur le parvis de l’église Saint-Nizier, rapporte Lyon Mag, ce mardi. 

“L’un d’eux a notamment eu des gestes déplacés et a frappé l’une des filles au visage”, précise le média local. Tandis que la victime trouvait de l’aide auprès des policiers de la BAC, l’auteur du coup de poing en situation irrégulière était interpellé. Il a depuis été condamné à six mois de prison ferme.

Quand Mélenchon découvre que Johnny voulait des obsèques religieuses


Financement de Daech: l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont mis en examen


La direction française de Lafarge pouvait-elle ignorer le pacte conclu par sa filiale syrienne avec l'Etat islamique (EI)? L'ex-PDG Bruno Lafont et un autre dirigeant ont été mis en examen ce vendredi 8 décembre pour "financement d'une entreprise terroriste", tout comme l'ex-directeur général Eric Olsen jeudi, une première pour de grands patrons français. 

Bruno Lafont, PDG du cimentier Lafarge de 2007 à 2015, et Christian Herrault, ex-directeur général adjoint chargé notamment de la Syrie, ont également été mis en examen pour "mise en danger de la vie d'autrui", a-t-on appris de source judiciaire. 

Ils ont été placés sous contrôle judiciaire et devront s'acquitter d'une caution, a ajouté cette source, sans en préciser le montant. Les deux dirigeants avaient été placés en garde à vue mercredi dans les locaux du Service national de douane judiciaire (SNDJ) avec Eric Olsen. 

Ce dernier, DRH puis directeur général adjoint du groupe à l'époque des faits, avant de devenir directeur général après la fusion du cimentier français avec le Suisse Holcim en 2015, a été mis en examen jeudi pour les mêmes chefs et également soumis à un contrôle judiciaire. Il devra s'acquitter d'une caution de 200.000 euros, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. 

L'affaire est hors norme: la filiale syrienne (Lafarge Cement Syria, LCS) de la société est mise en cause pour avoir pactisé avec l'EI entre novembre 2013 et septembre 2014 afin de maintenir son usine de Jalabiya dans une zone de conflit tenue notamment par l'organisation jihadiste. 

Elle lui a fait remettre, via un intermédiaire, plus de 500.000 dollars et lui a acheté des matières premières, dont du pétrole, en violation d'un embargo de l'Union européenne, selon un rapport rédigé à la demande de LafargeHolcim par le cabinet américain Baker McKenzie. 

Lafont "régulièrement informé"? 
Les enquêteurs tentent de déterminer si la direction à Paris était au courant de tels agissements. Les contradictions entre les trois responsables sont nombreuses. 

Christian Herrault, qui a reconnu début 2017 que le groupe avait été victime d'une "économie de racket", a de nouveau assuré en garde à vue, puis devant les juges vendredi, "avoir régulièrement informé Bruno Lafont de la situation", a relaté une source proche du dossier à l'AFP. 

D'après le rapport Baker McKenzie, l'ex-directeur adjoint opérationnel a aussi affirmé avoir adressé un courriel à Bruno Lafont en juillet 2014 pour l'informer que l'usine était à l'arrêt, le temps de trouver un accord "clair" avec l'EI. 

Mais l'ex-PDG, entendu en janvier en audition libre par le SNDJ, a démenti avoir eu connaissance de tels faits. "Pour moi, les choses étaient sous contrôle", avait-il affirmé. 

"Mon client assume toutes ses responsabilités. Une seule question se posait pour lui: fallait-il abandonner l'usine au main de l'ennemi ou se soumettre au racket pour pouvoir résister", a réagi l'avocate de Christian Herrault, Solange Doumic. 

Il est aussi reproché à Lafarge de ne pas avoir assuré la sécurité de ses employés syriens, restés seuls sur place alors que la direction de l'usine avait quitté la Syrie et que les expatriés avaient été évacués. 

Outre les trois responsables, trois cadres de Lafarge, dont deux ex-directeurs de l'usine, ont été mis en examen dans cette enquête menée au pas de charge par les juges d'instruction. Placés sous contrôle judiciaire, "ils rejettent la responsabilité de la poursuite de l'activité de la cimenterie sur la maison-mère", d'après une autre source proche du dossier. 

Quant à Eric Olsen, il a affirmé devant les juges "n'avoir cessé d'alerter les dirigeants opérationnels, notamment Chistian Herrault, sur la situation dans l'usine, relevant qu'il n'avait pas le pouvoir de la fermer", d'après cette source. Il a démenti avoir eu connaissance de tout versement litigieux. 

"Mon client va former un recours contre sa mise en examen et ne souhaite qu'une chose: que toute la lumière soit faite sur cette affaire le plus vite possible", a déclaré à l'AFP son avocat, Pierre Cornut-Gentille. 

Des organisations non gouvernementales, dont Sherpa, partie civile dans ce dossier, souhaitent aussi que les investigations fassent la lumière sur ce que savaient les autorités françaises de l'époque sur les activités de Lafarge en Syrie.

lundi 11 décembre 2017

SCANDALE : Génération Identitaire condamné à plus de 40 000 euros d’amende pour l’occupation du chantier de la mosquée islamiste de Poitiers !

Nous venons d’apprendre avec consternation la décision du Tribunal de Grande Instance de Poitiers qui vient de prononcer une condamnation hallucinante de 1 an de prison avec sursis et à plus de 40.000€ d’amende à l’encontre de 5 de nos anciens militants, Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien, accusés d’avoir organisé l’occupation pacifique du chantier de la Grande Mosquée de Poitiers en 2012. Plus de 70 militants de Génération Identitaire avaient occupé pacifiquement le toit du chantier de cette mosquée islamiste, pour réclamer un référendum sur la construction de mosquées et l’immigration. 

Le procès était intenté par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), antenne française des Frères Musulmans, organisation islamiste classée terroriste dans plusieurs pays. Par cette décision, la justice de notre pays montre clairement qu’elle a choisi son camp : celui des islamistes de l’UOIF contre celui des défenseurs de la France. 

Après les attaques terroristes islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de la promenade des Anglais ou de Marseille, la condamnation de jeunes citoyens pacifiques avertissant les Français sur le danger que représentait le développement de l’islamisme et de l’immigration massive est particulièrement scandaleuse. Elle envoie un signal terrifiant à tous ceux qui dénoncent avec courage les islamistes et à toutes les victimes. 

Révoltés par cette décision, les « 5 de Poitiers » et leurs avocats ont annoncé leur intention de faire immédiatement appel et de se battre jusqu’au bout. 

Nous appelons solennellement aujourd’hui tous les adhérents, amis et sympathisants de Génération identitaire, mais plus largement tous les défenseurs de la France et tous ceux qui sont révoltés par cette décision à faire preuve de solidarité avec Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien et à publiquement faire part leur solidarité en partageant cette vidéo ou en apportant un soutien financier pour les aider à couvrir leurs frais d’avocats en faisant un don ici.

Le journalisme de bas étage


A Paris, tolérance zéro pour les deux-roues circulant sur les trottoirs

La mairie de Paris promet de traquer les deux-roues circulant ou stationnant sur les trottoirs. Les amendes vont se multiplier. 
Ils constituent une vraie alternative à la voiture ou aux transports en commun pour de nombreux Parisiens. Mais l’invasion des scooters, vélos, trottinettes, gyropodes, hoverboards et même des skateboards sur les trottoirs parisiens commence à agacer sérieusement les piétons

« J’ai emprunté les trottoirs à scooter pendant plusieurs mois pour éviter les embouteillages monstres provoqués par le chantier du tramway dans le secteur de la porte de Saint-Ouen ou de Clichy », reconnaît Daniel, un motard. Une infraction qui peut coûter très cher puisque le montant de l’amende dans ce cas s’élève à 135€, pour les scooters comme pour les vélos. De nombreux cyclistes montent aussi sur les trottoirs pour échapper au pot d’échappement de la moto juste devant, parce que la piste dédiée aux vélos est jonchée de débris de verre ou que la voie en contresens cyclable leur semble trop étroite et donc dangereuse. 

Face à la multiplication des conflits entre piétons et deux-roues, Laurence Goldgrab, nouvelle présidente du groupe PRG Centre et Indépendant au Conseil de Paris, a interpellé le préfet de police et la ville lors du dernier Conseil, le 21 novembre dernier. « Nous sommes nombreux sur ces bancs à avoir constaté qu’il est de plus en plus fréquent de croiser sur nos trottoirs des vélos ou scooters. Pour remonter un sens interdit, pour couper un feu rouge ou pour court-circuiter un embouteillage. Le piéton, qu’il soit mal voyant, accompagné de ses enfants ou tout simplement rêveur, peut être surpris et agacé par ces incivilités », a souligné la conseillère de Paris (PRG). 

Les chiffres sont éloquents. Selon Christophe Najdovski, l’adjoint écologiste à la maire de Paris chargé des déplacements, 87 % des accidents sur les trottoirs impliquent un véhicule motorisé

Des agents spécialisés 
Face à l’ampleur du phénomène, la Ville s’est fixée pour objectif « de mettre fin au stationnement non autorisé sur les trottoirs dès la fin de l’année prochaine ». Au 1er janvier 2018, les Agents de surveillance de Paris (ASP) passeront sous la coupe de la ville de Paris. La moitié des effectifs seront affectés à la réglementation de l’espace public. «. Ces nouveaux personnels auront pour mission prioritaire de faire respecter le Code de la route. Ils devront veiller à la sanctuarisation des trottoirs pour que les piétons puissent circuler en toute sécurité, car ils sont les plus vulnérables », a insisté l’adjoint d’Anne Hidalgo. 

Parallèlement, la Ville créera « plus de 2000 nouvelles places de stationnement pour les deux-roues dans les zones prioritaires d’ici la fin de l’année et 10 000 places pour les vélos d’ici 2020 ». 

Le préfet de police prône lui aussi « la politique de la tolérance zéro ». « La circulation sur les trottoirs est inadmissible au regard de la grande vulnérabilité des piétons », martèle Serge Boulanger, le représentant du préfet de police. 

Entre janvier et octobre 2017, 3 356 procès-verbaux ont été dressés pour la seule infraction de circulation sur les trottoirs contre 1 743 en 2016, soit une augmentation de plus de 100 % de la verbalisation. Par ailleurs les effectifs de vidéoverbalisation ont été renforcés afin de pouvoir exploiter les images et identifier les auteurs grâce au relevé des plaques minéralogiques. « Ce dispositif s’amplifiera dans la capitale », prévient le représentant du préfet de police. 1 400 amendes ont également été dressées pour le stationnement gênant (35€), voire très gênant (135€), comme par exemple sur une piste cyclable, entraînant dans ce cas l’enlèvement du véhicule.

Voiture de police brûlée : Antonin Bernanos écroué


Antonin Bernanos, condamné à 5 ans de prison dont deux avec sursis, pour avoir participé à l'incendie d'une voiture de police, quai de Valmy, à Paris, a été interpellé à son domicile le mardi 5 décembre. 
Les participants à l'incendie d'une voiture de police, après la manifestation du 18 mai 2016, essentiellement des militants "antifascistes", avaient été condamnés en octobre. C'était la prison ferme pour sept des neuf prévenus, jusqu'à 7 ans pour Joachim Landwher, citoyen suisse, qui a quitté la France. Antonin Bernanos (parent de l'écrivain), avait pris 5 ans dont 2 avec sursis mais n'avait pas été incarcéré à la fin de l'audience. Il avait déjà effectué 10 mois de prison préventive. Il restait donc trop (26 mois au lieu de 24) pour que la peine soit aménagée en port de bracelet électronique. 

Une interpellation-choc 
Antonin Bernanos avait donc repris ses études et devait participer ce samedi 9 décembre à un colloque sur la prison, invité par Geoffroy de La Gasnerie. Muriel Radler, sur le site Révolution permanente, raconte ainsi les faits : Antonin, c’est ce jeune homme que la police a dit avoir reconnu à la couleur rose ou pourpre de son caleçon sur les vidéos et qui après un procès typique d’une justice en faveur du bras armé de l’État a été condamné à 5 ans de prison dont deux avec sursis... Ainsi ce mardi, ce sont une quinzaine de policiers qui sont venus dans le 14e arrondissement de Paris défoncer la porte de l’appartement de sa mère avant même qu’elle ne puisse l’ouvrir afin de venir chercher celui, qui selon le verdict, aurait participé à l’attaque de la voiture. 

Idées cadeau de Noël


Gisti sur tous les fronts de l’immigration (surtout clandestine)


Le Gisti est, à l’origine, un concentré de toutes les forces immigrationnistes dénoncées par Jean Raspail. Ces forces se rassemblent en 1971, au lendemain de Mai 68 : travailleurs sociaux, souvent trotskistes ou maoïstes, militants associatifs tels qu’André Legouy, jésuite et ancien aumônier de prison, juristes, et quatre énarques de la promotion Thomas More. 
Le slogan du groupe, « Liberté de circulation », est évocateur en soi. Sa méthode : passer par les tribunaux et leur demander de s’ériger en législateurs. C’est ainsi que le Gisti obtient l’abolition des textes, circulaires et décrets qui lui déplaisent et ne favorisent pas systématiquement les droits individuels de quelques étrangers, au détriment des droits collectifs du peuple français. Comment ? Simplement en s’appuyant systématiquement sur les conventions internationales. Au résultat, il a été le principal créateur du droit de l’immigration au cours des quarante dernières années. Un beau succès pour une association qui a un budget de 700 000 euros, dont 20% de subventions publiques en provenance du ministère de l’Emploi et de la Solidarité, du Centre national du livre, de l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) et, les années « fastes », de la Commission européenne. Le Gisti reçoit aussi de l’argent d’associations ou d’organismes de formation ou d’édition eux-mêmes subventionnés. 
Le Gisti s’est trouvé en point à plusieurs moments chauds de l’histoire récente de l’immigration, notamment sur le regroupement familial et l’abrogation de la prétendue « double peine » - ce terme de novlangue servait à désigner de façon négative l’expulsion à leur sortie de prison de délinquants étrangers condamnés dans des affaires de droit commun. Il est parvenu à la faire interdire
Il s’illustre aujourd’hui dans la défense des clandestins à Calais. Il a rendu en 2010 un rapport au titre particulièrement significatif : « Harcèlement policier des migrants à Calais constaté par le Défenseur des droits : l’insupportable déni du ministère de l’Intérieur ». Il s’occupe également du sort des Roms et dénonce le « délaissement » dont seraient victimes les « mineurs isolés étrangers en danger à Mayotte ». 
Il doit essentiellement ses victoires à des coups de communication et à la désinformation dont il abreuve les Français. En utilisant avec art à la fois la négation des réalités, l’autisme intellectuel et l’outrance dans l’expression. Donnons un exemple significatif de cette manipulation sentimentaliste : après la mort d’un enfant bosniaque à la suite d’un tir des forces de police sur une voiture transportant des clandestins, le Gisti publie un communiqué intitulé : « Un enfant bosniaque victime de l’épuration ethnique à la française ». 
Ce titre vaudra tout de même à la présidente du groupe d’être condamnée par le tribunal correctionnel de Paris pour complicité de diffamation. Ce qui ne l’empêchera pas de qualifier la « directive retour » publiée par l’Union européenne au sujet des Roms de « directive de la honte ». 
En résumé, le Gisti voudrait que les frontières soient abolies, que la notion « d’étranger » même disparaisse du vocabulaire et des cerveaux, que plus aucun contrôle d’identité ne soit organisé et que la société procure un toit, des moyens de subsistance et des soins à toute personne qui en manifeste le désir. Vaste programme ! 

Jean-Yves Le Gallou, Immigration, la catastrophe. Que faire ?

dimanche 10 décembre 2017

Le four à micro-ondes est-il dangereux pour la santé ?


Fuite des micro-ondes ? 
Les fours à micro ondes sont utilisés de plus en plus dans les foyers par manque de temps pour la préparation des repas, mais aussi dans les restaurants et les cafétérias. 

Les utilisateurs de fours à micro-ondes s’inquiètent souvent des dangers potentiels pour la santé liés à aux risques de fuites de micro-ondes. L’évolution en matière d’étanchéité des portes et un entretien régulier permettent de réduire, voir d’éliminer les fuites de rayonnement des fours à micro-ondes. 

Vous pouvez faire en sorte que les fuites de radiations électromagnétiques de votre four à micro-ondes demeurent faibles. 

Voici nos conseils : 
  • Examiner votre four à micro-ondes. Si la porte, les charnières, les loquets ou l’écran présentent des signes d’endommagement, il est possible que les fuites de radiations électromagnétiques soient trop élevées. Contacter un professionnel ou remplacer votre four à micro-ondes.
  • Ne pas utiliser le four si la porte ne ferme pas ou si elle tordue ou endommagée. 
  • Garder la porte et les joints d’étanchéité propres. 
  • Respecter les indications du fabricant sur l’utilisation du four à micro-ondes. 
  • Contacter un technicien qualifié ou le service après vente pour toutes réparations. 
  • Ne jamais insérer d’objet par une ouverture du four ni près du joint d’étanchéité. 

Une alimentation mauvaise ? 
Au niveau des aliments, quand un plat cuit aux micro-ondes il perd des vitamines. 

Voici nos conseils : 
  • Si vous avez le choix, faites une cuisson au four, à la casserole, à la poêle plutôt qu’au four à micro ondes.
  • N’utilisez pas votre micro-ondes pour cuire des aliments plus de 3 minutes. 
  • Pour votre bébé, faites réchauffer le lait à l’aide d’une casserole et non d’un micro-ondes.

samedi 9 décembre 2017

Maximes de guerre de René Quinton

Pour l'honneur du guerrier... Forgées sur la ligne de feu du Premier conflit mondial, les Maximes du capitaine rené Quinton ne s'adresse pas au public de l'arrière mais à tous ceux qui vécurent dasn leur être l'expérience de la guerre. Brèves, intenses, ces réflexions nous montrent que de part et d'autre du front une même pensée épurée, essentielle, était à l'oeuvre : celle des braves pour lesquels la guerre ne fut simple affrontement matériel mais aussi épreuve spirituelle. la lutte comme voie, raison d'une ascèse intérieure. C'est en ce sens que Dominnique Venner a pu qualifier Quinton de "Jünger français"! (...) L'ennemi devient le double de soi qu'il s'agit de maîtriser. On ne se bat plus pour une idéologie mais pour libérer la part divine qui dort en nous. Comme tous les véritables guerriers, Quinton n'a pas un mot de haine envers l'adversaire. (...)
Par leur rigueur antique, les Maximes de Quinton sont un hommage : les sacrifices des Poilus et des Landser n'auront pas été vains si, contre touts les sollicitations, nous savons garder en mémoire que leur souffrances furent notre épreuve initiatique, que l'absurde de la guerre provient plus de ceux qui en vivent que de ceux qui en meurent. (...)

Dans Jardins et routes, Ernst Jünger écrit qu' "avec Montherlant, Lawrence et Saint-Exupéry, il met Quinton" au petit nombre de cette haute chevalerie qu'a produite la Première grande Guerre.

vendredi 8 décembre 2017

Faire face à la novlangue aujourd'hui


Le coup de force du pouvoir cybernétique, c’est de procurer à chacun le sentiment d’avoir accès au monde entier quand il en est en réalité de plus en plus séparé


La condition du règne des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), c’est que les êtres, les lieux, les fragments de monde restent sans contact réel. Là où les GAFA prétendent « mettre en lien le monde entier », ce qu’ils font, c’est au contraire travailler à l’isolement réel de chacun. C’est immobiliser les corps. C’est tenir chacun reclus dans sa bulle signifiante. Le coup de force du pouvoir cybernétique, c’est de procurer à chacun le sentiment d’avoir accès au monde entier quand il en est en réalité de plus en plus séparé, d’avoir de plus en plus « d’amis » quand il est de plus en plus autiste. La foule sérielle des transports en commun a toujours été une foule solitaire, mais chacun ne transportait pas avec lui sa bulle personnelle comme depuis que sont apparus les smartphones. Une bulle qui immunise contre tout contact, en plus de constituer un mouchard absolu. Cette séparation voulue par la cybernétique pousse de manière non fortuite dans le sens de la constitution de chaque fragment en petite entité paranoïaque, dans le sens d’un processus de dérive des continents existentiels où l’étrangeté qui règne déjà entre individus dans cette « société » se collectivise férocement en mille petits agrégats en délire. Contre cela, il y a à sortir de chez soi, aller à la rencontre, prendre la route, travailler à la liaison conflictuelle, prudente ou heureuse, entre les bouts du monde. Il y a là à s’organiser. S’organiser véritablement n’a jamais été autre chose que s’aimer. 

Comité invisible, Maintenant

jeudi 7 décembre 2017

Conférence Dextra du 08/12 : Décomposition-recomposition du spectre politique français, par Maurice Gendre


Chers amis, chers camarades, 

Pour cette nouvelle conférence de Dextra, qui aura lieu ce vendredi 8 décembre, nous avons la joie et l'honneur de recevoir Maurice Gendre, qui viendra nous parler de la 

"Décomposition-recomposition du spectre politique français" 

Nous vous attendons nombreux pour cette analyse pertinente et d'actualité. 

A vendredi !