mardi 27 juin 2017

Avis aux traîtres, Dieu ne sera pas là pour vous !


La députée Danièle Obono (FI) : « chercheuse »… sans doctorat


Contrairement à ce que qu’affirment la majorité des médias, Danièle Obono-Edzodzomo n’a jamais obtenu aucun doctorat. Si la députée de Paris, qui se définit dans sa profession de foi comme «chercheuse en anthropologie sociale», a effectivement déposé un sujet de thèse en Sciences politiques il y a 14 ans de cela, elle ne l’a pas encore soutenue. 

Initialement (en 2003) la projet de thèse de Danièle Obono-Edzodzomo devait être consacré aux « Dynamiques des changements sociaux et politiques en Afrique Subsaharienne: le mouvement syndical entre luttes sociales et combats politiques« . 


THE SHOPPINGS - Tu Fais Quoi Dans la Vie ?

12 Conseils élémentaires de prévention afin de limiter l’exposition de l’utilisateur aux rayonnements du Téléphone Mobile

1 - Utiliser un kit piéton (main libre) en éloignant à plus de 20/30 cm le portable de son corps afin de limiter les effets des rayonnements sur sa propre personne [zone sécurité vidéo], limiter le nombre et la durée des communications à 6 minutes maximum qui est le temps nécessaire à l’autorégulation du corps, passé cette durée l’autorégulation n’est plus possible [bases réglementaires normatives - Legifrance]. 

2 - Ne pas porter son téléphone mobile près de son corps, même en veille et dans tous les cas ne pas téléphoner à moins d’un mètre d’une personne, afin de diminuer l’impact de la "Téléphonie Passive".. 

3 - Déconseiller fortement, voire ne pas utiliser un téléphone mobile en dessous de 15 ans (phase de croissance, avec une masse de tissus moindre, les rayonnements ont une nocivité accrue, notamment par rapport au cerveau, à l’ouverture de la Barrière Hémato-Encéphalique, à la chaîne d’ovaires, etc…). 

4 - Déconseiller l’utilisation d’un téléphone mobile à une personne âgée et à toute personne en état dit de faiblesse (les rayonnements affaiblissent encore plus l’organisme), ainsi qu’aux femmes enceintes (le liquide amniotique dans lequel se développe l’embryon, puis le fœtus est un milieu très absorbant aux rayonnements artificiels Hautes Fréquences micro-ondes des communications mobiles). 

5 - Ne téléphoner que dans des conditions de réceptions optimales, en règle générale ne pas utiliser le portable dans tous les lieux confinés comme véhicules, bus, métro, avions, trains, ascenseurs, sous-sols, tunnels, etc . . . la puissance d’émission et de réception, donc des rayonnements étant décuplés. De plus, sous certaines conditions, les seuils d’immunité de la Compatibilité Électromagnétique (CE) peuvent être dépassés et provoquer des bugs sur l’électronique d’asservissement embarquée. 

6 - Ne pas téléphoner en se déplaçant, trains inclus, la puissance d’émission et de réception en irradiation de l’antenne relais de votre mobile sont décuplées celle-ci étant en recherches constantes de stations. Si le train est équipé d’un système relais de connexion satellitaire, c’est non seulement l’utilisateur, mais tous les passagers qui sont irradiés en champs proches par toutes les antennes relais indoor

7 - Ne pas téléphoner dans un véhicule, même à l’arrêt. Dans un espace métallique fermé il se produit le phénomène dit "cage de Faraday" qui en plus optimise au maximum les effets nocifs des rayonnements par réflexions, non seulement sur l’utilisateur, mais aussi sur tous les passagers, notamment les enfants. En conséquence, il est impératif de sortir du véhicule pour téléphoner. 

8 - Ne pas garder son portable allumé la nuit près de son lit car même en mode veille l’antenne relais du portable se connecte à l’antenne relais de la station de base et rayonne par phases [Syndrome M-O]. 

9 - Acquérir de préférence : - un portable avec un indice de Débit d’Absorption Spécifique des tissus humains appelé DAS dont la valeur soit la plus basse possible, notamment à celle réglementaire de 1,1 W/Kg des orbites et joues. - un portable avec une antenne relais apparente, car même si le portable est moins ludique, l’antenne relais omnidirectionnelle diffuse de façon optimale, donc à moindre puissance par rapport à une antenne relais intégrée, donc préférer le critère santé au "look" du téléphone mobile.. 

10 - Déconseiller l’utilisation d’un mobile à toute personne qui possède des éléments à base de métal magnétique ou amagnétique dans la tête du type amalgames, prothèses, appareils dentaires, plaques, vis, clips, piercings, boucles d’oreilles, lunettes, ce conseil étant étendu aux utilisateurs de béquilles, déambulateurs ou de fauteuils roulants métalliques, ceci afin d’éviter toutes réflexions, amplifications, points chauds, phénomène dit de résonance, réémetteurs passifs, etc .... Pareillement aux personnes ayant reçues une injection contenant un ou des adjuvants de dérivés vaccinaux métalliques. 

11 - Utiliser des protections anti-ondes personnelles dites mécaniques (voiles, complexe films métalliques, coffrets, etc . . .) qui ont un effet reconnu positif, pareillement pour les lieux de vie. 

12 - Passer le plus possible des communications mobiles aux communications filaires sans irradiation, qui en sus sont maintenant la plupart du temps GRATUITES et illimitées avec internet, même à l’international. 

lundi 26 juin 2017

Greg empêche moi / #DanieleObono

Viva la muerte

Macron: "Nous devons accueillir des réfugiés car c'est notre tradition et notre honneur"

Angelic Upstarts - Solidarity

Et Maintenant, on fait quoi ? Analyse du dernier ouvrage du Comité invisible

Après L’insurrection qui vient et A nos amis, nous attendions le dernier ouvrage du Comité invisible avec intérêt. Vous pouvez dès à présent vous procurer ce nouvel ouvrage, Maintenant, chez votre libraire. 

Est-ce parce que le premier ouvrage était un chef d’œuvre d’analyse, et le second un retour d’analyse très pertinent sur leur vision et la pratique souhaitée dans le premier livre, que vous appréhendiez ce troisième opus ? Cela est certain. Malheureusement, Maintenant n’est pas la hauteur d’hier. Cependant, des éléments d’analyse forts et judicieux ont été imprimés et méritent d’être relevés. 
Des éléments d’analyse apparaissent ici ou là, mais les auteurs, qui ne sont pas juristes pour un sou, se sont essayés à l’étude juridique, sans pour autant convaincre personne. Nous analyserons leur ouvrage à l’aide du raisonnement juridique lambda, avec pour toile de fond, le « oui, mais ». Cet ouvrage est bien, pertinent, mais il pêche par des éléments qui ne ressortent pas de l’analyse, mais plutôt d’une vision partisane obsolète et ridicule

De leur ouvrage, il ressort une étude sur l’action menée par la contestation de la Loi travail, en mai 2016. Lors des manifestations qui ont un peu secoué la France, et surtout quelques grandes agglomérations comme Nantes et Paris, les fonctionnaires et les syndicalistes étaient descendus en masse – par rapport à leurs précédentes manifestations. Mais très peu de Français du secteur privé étaient présents, alors même qu’ils étaient les premiers concernés. Cela s’explique par le fait qu’il est difficile aujourd’hui pour des acteurs du secteur privé de multiplier les manifestations en pleine semaine, mais encore, par le fait, bien analysé dans l’ouvrage, que nous nous trouvons dans une situation de précariat du travail de plus en plus visible malheureusement, où la situation professionnelle n’étant pas stable, les Français sont réduits à une forme d’esclavagisme de plus en plus prononcé. Dans ces conditions, un Français qui doit faire 50 heures par semaine pour espérer un Smic, ou cumuler plusieurs petits boulots, ne peut se permettre de descendre dans la rue pour manifester. La situation horrible du précariat montre la difficulté extrême aujourd’hui, pour de nombreux Français, à jouir d’une position stable dans le salariat, et amène, par opposition, à dire que les manifestants « professionnels », sont des petits-bourgeois protégés par la fonction publique pour tenter d’apporter une contestation au système actuel, mais surtout à leurs acquis. A tort ou à raison, car il faut effectivement voir que la Loi travail n’était que la première étape d’une libéralisation poussée du travail, dont le nouveau Président de la République va accroître la souplesse, au détriment des travailleurs. 
A cela doit s’ajouter la quasi-absence de discussion sur le travail dans ces manifestations, aucun débat de fond n’eut lieu sur le lien entre travail et capital, alors que d’autres sujets étaient abordés. Aucune réflexion nourrie sur le sujet ne fut développée. La pauvreté du débat a été confortée par le sectarisme de Nuit Debout qui n’a « absolument » rien apporté dans le domaine, hormis l’idée de croire que créer des ministères de l’Amour temporaires et agiter les bras en l’air changerait le système. D’un côté, une velléité de discussion politique et sociale minée par une ambiance stalinienne et utopiste, d’un autre côté, comme le relève le Comité invisible, une apathie totale de la population à un sujet d’importance majeure, une apathie qui se verra de plus en plus chaque jour, qui doit être attribuée à de nombreuses raisons : technicité du sujet, dégoût de la politique et des politiciens comme l’attestent les élections législatives, mais encore impossibilité de se faire représenter auprès des syndicats qui ne laissent que leur voix sortir des mégaphones, et enfin, volonté de se départir de la politique, pour mieux s’engager sur la voie du progressisme, des nouvelles dépendances électroniques et de tout ce qui est ludique et connecté, au détriment d’une action, même mineure, pour la vie de la Cité

Pour ces éléments-là, Maintenant mérite d’être salué, afin d’avoir mis en surbrillance des éléments déjà connus, déjà connus, mais mis à jour à l’aune des dernières manifestations sociales de mai 2016, avec le regret de l’autosatisfaction par les auteurs, sur la qualité des têtes de cortèges. Se passer un peu de baume fait toujours du bien, mais quand même. 
Pour le reste, c’est une vision très amère qui est apportée dans cet ouvrage, à tort ou à raison. Mettre en avant le fait que l’espoir est chose vaine, aussi bien pour eux que pour tous les Français est inacceptable. A quoi bon continuer militer s’il n’y a plus d’espoir. Comme le rappelait Charles Maurras, « le désespoir en politique est sottise absolue ». C’est pourtant sur cette antienne que s’inscrit le Comité invisible, sans trop savoir leur réponse à proposer face à une vision cynique du désespoir en politique. 
Dans le même ordre d’idées, les auteurs critiquent le fait que tout n’est pas politique. Pourtant, « Politique d’abord » ne fait que rappeler que tout est absolument politique, quoi qu’ils en disent, quoi qu’ils en pensent. Cette première contradiction s’observe par la rédaction même de trois ouvrages, où tout ce qu’ils ont abordé est nécessairement politique. C’est d’ailleurs pour cette raison que leur analyse est pertinente. 

L’un des éléments les plus regrettables est le maintien d’un antifascime primaire, qui tient plus de la paranoïa viscérale que de toute autre forme de constat. Attribuer la politique sécuritaire des Gouvernements des trente dernières années au Front national est d’une bêtise absolue, tout autant qu’attribuer au fascisme le reste des fautes, pourrait disqualifier l’immense travail réalisé dans l’ouvrage réalisé, à cause d’une phobie, tendant plus à la paranoïa qu’à une menace actuelle. 
De même, le Comité invisible rend des comptes aux marxistes, léninistes et autres tenants de la ligne de Tony Negri, à tort ou à raison, car nous ne sommes pas là pour traiter de la dialectique. Cependant, il reste de l’analyse des auteurs une vision utopique et hystérique du casseur comme moment révolutionnaire et anarcho-autonome. Attention, il ne s’agit pas ici de défendre la police, mais faire l’éloge du casseur, juste pour casser, et y voir un probable lendemain qui chante révolutionnaire est absurde. Tandis que le sabotage des Autolib ou des vitrines de banques ou d’agences immobilières exploitant les Français sont des moments politiques qui ont un intérêt politique, quoique minime, mais pertinent

Maintenant doit être appréhendé comme une réussite en demi-teinte : réussite sur l’analyse économique et sociale pour ce qui a trait au travail, à la robotisation et l’usage des nouvelles technologies, nécessité d’un réveil de la population. De l’autre côté, des analyses qui restent bloquées par des a priori politiques, dialectiques confinant à la bêtise. Nous vous invitons cependant à acheter et lire cet ouvrage important, tout comme acheter et lire leurs deux premiers opus, salutaires d’avoir apporté et nourri une réflexion sur le capitalisme, et les solutions et essais pratiques de refus d’un monde globalisé, ouvert, libéralisé, conforté par la surveillance généralisée. 

L'équipe Orages d'acier

dimanche 25 juin 2017

Des agriculteurs organisent un barbecue devant le tribunal où sont jugés des militants végans


Deux militants de l'association végane L214 étaient convoqués au tribunal de Versailles, le 12 juin, pour avoir pénétré par effraction dans un abattoir. Des agriculteurs ont manifesté à proximité du bâtiment pour promouvoir la consommation de viande. 

Le 12 juin, deux activistes de l'association de défense des animaux L214 devaient être jugés à Versailles, pour avoir pénétré par effraction dans l'abattoir de Houdan (Yvelines), où ils ont filmé de cochons en train d'être gazés. Les images avaient été diffusées le 8 juin. 

Exaspérés par ce type d'actions coup de poing, des agriculteurs de la FNSEA ont manifesté devant le bâtiment où la justice devait être rendue. 

La manifestation anti-activistes végans a revêtu une dimension provocatrice, avec l'organisation... d'un barbecue. 

Des éleveurs ont également distribué du porc aux passants, afin de promouvoir la consommation de viande. 

Une action dénoncée par Brigitte Gothière, présidente de l'association L214. Selon elle, «les éleveurs qui se soucient vraiment de leurs animaux» soutiennent les actions des activistes dans l'abattoir.

Des vidéos «d’intérêt public» 
Le porte-parole de l'association L214 Sébastien Arsac, mis en cause dans l'affaire de l'abattoir d'Houdan, a reconnu et revendiqué son action au micro de RT France, tout en espérant la relaxe. Pour lui, son action était «d'intérêt public». 

«Ce procès est intéressant car aujourd'hui il y a un véritable intérêt public sur les questions liées aux animaux d'élevage. Cela fait le huitième abattoir en un peu plus d'an dont nous montrons les images, à chaque fois les gens sont choqués par ce qu'ils voient, et je pense qu'il y a une légitimité à faire ce travail», a-t-il déclaré avant d'entrer dans le palais de justice de Versailles. 

Brigitte Gothière, venue soutenir les deux mis en cause, juge quant à elle que l'action de L214 était nécessaire pour montrer «la réalité de la mise à mort des animaux, qui se fait parfois dans des conditions déplorables comme dans l'abattoir de Houdan». 

Le tribunal a finalement décidé de renvoyer le procès, compte tenu de l'envoi d'une question prioritaire de constitutionnalité par la défense, qui demande si la notion d'«autrui» peut s'appliquer à une entreprise. Les deux prévenus sont poursuivis pour «violation du domicile d'autrui» et «tentative d'atteinte à la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l'image».

La petite histoire : Le vrai visage de Tolkien, catholique et réactionnaire

La Fanchette

Insurrection - Lettre à mon fils

Eloge de la lenteur, ou la nécessité de ralentir pour le bien de la famille


repas-en-familleEntre le cours de violon et l’entraînement de sport, les enfants ont de moins en moins de temps pour… être des enfants, tout simplement. Et si on leur laissait la chance d’explorer le monde à leur propre rythme? Regard sur un phénomène qui prend son temps: le slow parenting.
Le slow parenting est un mouvement qui fait l’éloge de la lenteur, à l’époque où les familles vivent à un rythme plus effréné que jamais.
Le slow parenting n’implique pas de tout faire à un rythme désespérément lent. Il s’agit plutôt de mener la vie qui nous convient, tout simplement, précise Bernadette Noll, qui  a fondé l’organisation étasunienne Slow Family Living avec la psychologue Carrie Contey. «Il faut se demander continuellement si ce qu’on fait fonctionne pour nous, dit-elle. Nous pouvons nous poser cette question souvent, chaque semaine s’il le faut. Si la réponse est oui, continuons ; mais si on répond par la négative, il faut trouver des façons d’y remédier, petit à petit.»
L’idée n’est pas nécessairement d’en faire moins, mais plutôt de le faire différemment, poursuit Mme Noll.
«Je ne crois pas que l’essence du slow parenting soit de ne plus s’engager dans des activités. L’important est plutôt que, même durant ces moments, nous ayons la capacité d’être présents. Ça ne prend pas d’immenses morceaux de temps pour trouver la connexion que nous recherchons.»
Selon elle, cette connexion entre les membres de la famille peut être établie par de petits moments volés ici et là dans le feu de l’action. «Par exemple, si, après le travail, on doit aller chercher les enfants à l’école puis les reconduire quelque part, au lieu de presser tout le monde pour se rendre au prochain endroit, on peut prendre le temps de se poser pendant 30 secondes ou une minute. Ou encore, prendre quelques moments pour se regarder dans les yeux le matin, au lieu de courir partout.»
Aussi, si les horaires des activités sont trop contraignants, on peut les adapter pour qu’ils nous conviennent. Par exemple, les cours de football devenaient un vrai casse-tête à gérer pour la famille de Bernadette Noll.
Quelques autres familles du voisinage et elle ont démarré une ligue «informelle» où ils jouaient pour le plaisir, au moment qui leur convenait le mieux. «Tout le monde participait : les parents, les enfants. Alors, au lieu de voir le sport représente une plage de temps où nous ne faisions que déposer chaque enfant sur un terrain différent, c’est devenu un moment privilégié où nous pouvions échanger entre nous.»
Cet allègement d’horaire ne peut qu’avoir des retombées positives sur les enfants, croit Carl Honoré, un Canadien établi à Londres qui a publié plusieurs livres sur la lenteur. «Les parents doivent faire un pas en arrière et donner aux enfants l’espace et le temps d’interagir avec le monde, selon leurs propres termes ; de commettre des erreurs, et même de se blesser parfois», énonce-t-il. Ainsi, on leur donnera la chance de découvrir eux-mêmes qui ils sont, plutôt qu’ils se conforment à ce qu’on attend d’eux, affirme M. Honoré, lui-même père de deux adolescents.
Il déplore que les enfants d’aujourd’hui aient moins de temps à consacrer à des jeux libres, non structurés. «C’est un vrai problème, car ce type de jeux est essentiel à leur développement. Cela contribue à façonner leur cerveau, leur apprend à être inventifs, et même à trouver un sens à notre monde, ainsi que la place qu’ils y occupent.»


Techno, mais pas trop
Bien sûr, la technologie joue un rôle dans l’accélération de nos vies et, par conséquent, dans notre présence moins soutenue. «Ce n’est pas vrai que notre esprit peut être dans deux conversations à la fois», croit Bernadette Noll.
Heureusement, comme le souligne Carl Honoré, ces petites machines ont un bouton Arrêt qu’il ne faut pas hésiter à enfoncer. «Nous pouvons utiliser la technologie intelligemment, dans l’esprit de la lenteur, et en tirer le meilleur parti», suggère-t-il.
Selon Bernadette Noll, ces moments où nous sommes totalement présents contribuent aussi à bâtir une relation privilégiée avec nos enfants. «Quand on y pense, la proportion du temps où nous vivons tous sous le même toit est très courte par rapport à l’échelle de notre vie, dit-elle. Alors passer du temps avec nos enfants chaque jour, nous assure que cette connexion soit bien en place et qu’elle perdure lorsque nous ne vivrons plus ensemble.»
Ce sont également ces moments précieux qui se graveront dans la machine à souvenirs, selon Carl Honoré. «Et non lorsque nous brûlons un feu rouge pour arriver à temps à la pratique de hockey…»
Alors qu’on souhaite donner une enfance privilégiée à nos enfants en leur faisant faire le plus de choses possible, le bonheur pour eux est peut-être beaucoup plus simple, selon Bernadette Noll.
«Je crois que si on demande à n’importe quel enfant ce qu’il désire le plus, il va probablement vouloir passer du temps avec ses parents, et avoir un peu d’attention de leur part», conclut-elle.
Quelques trucs pour ralentir
Comment appliquer les principes du slow parenting dans le quotidien? Voici quelques trucs concrets que Carl Honoré, roi de la lenteur, donne aux familles. Première recommandation: ne pas suivre toutes les recommandations, car l’idée reste d’alléger son horaire!
• Placez les pièces d’un gros casse-tête quelque part dans la maison et laissez la famille (ou les visiteurs) l’assembler sur une échelle de plusieurs jours.
• Désignez certaines heures dans la journée où les écrans sont interdits et, durant cette période, placez tous les téléphones, tablettes et autres appareils électroniques dans une «boîte à gadgets».
• Consacrez une soirée par semaine à faire quelque chose d’agréable et relaxant en famille: regarder un film en mangeant du pop corn, jouer à des jeux de société, inventer des charades…
• Mangez tous ensemble (avec les appareils électroniques éteints) au moins une fois par jour.
• Encouragez les enfants à se retrousser les manches et à travailler dans le jardin : planter, arroser et nourrir quelque chose de comestible (ou de non comestible).
• Réglez l’alarme 10 minutes plus tôt chaque matin, pour que toute la famille puisse commencer la journée de manière plus détendue.

P. M. Astiguerta

Lu ici

Agriculture bio: L'Europe veut autoriser les pesticides et réduire les contrôles qualité dans la filière


L’inquiétude monte parmi les producteurs, transformateurs et distributeurs de la filière bio en France. Le Conseil européen agricole, qui se tient ce lundi à Bruxelles (Belgique), examine un projet de modification du règlement européen sur l’agriculture biologique, lancé en 2014 par la Commission européenne.

La qualité du label bio en danger 
Le texte, présenté ce jour aux ministres de l’agriculture européens, doit « définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l’Europe », précise Le Parisien. 

Mais les professionnels du bio estiment que ce nouveau texte menace sérieusement les standards de qualité de l’agriculture biologique. Ils ont lancé vendredi un cri d’alarme, en demandant au gouvernement d’abandonner les négociations sur le nouveau projet de règlement bio européen. 

Des pesticides bientôt autorisés dans le bio ? 
Ce nouveau projet de règlement prévoit notamment que les productions contaminées par des pesticides ne seront plus forcément déclassées du label bio, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui. 

« Chaque Etat pourra décider de ce seuil. En conséquence, certains produits contenant des pesticides pourront être vendus en présentant le label bio, en vertu du principe de la libre circulation des marchandises en Europe », détaille Le Parisien. 

Un espacement des contrôles qualité Il prévoit également un assouplissement des contrôles qualité dans les exploitations bio. Des contrôles qui ont pourtant pour objectif de vérifier le cahier des charges exigé pour bénéficier du label. 

Actuellement, ils ont lieu deux fois par an : une fois de manière inopinée, et une seconde fois sur rendez-vous. Le nouveau règlement prévoit que ces contrôles n’auront lieu qu’une fois tous les 24 mois. Le secteur bio craint « des dérapages ». 

La filière craint une baisse de confiance 
« Une baisse des contrôles abîmerait la confiance des consommateurs », prédit le syndicat des distributeurs de produits bio (Synadis Bio). Une confiance pourtant indispensable dans cette filière en plein boom. Porté par une croissance de plus de 22 % en 2016, le marché du bio représente aujourd’hui plus de 7 milliards d’euros.

vendredi 23 juin 2017

Les élections c'est l'esclavage?




« Les élections on s’en fout ! »

Ce qui d’abord pourrait avoir l’air d’un slogan assez immature, désintéressé est pourtant tout l’inverse.
Qui croit encore en la démocratie représentative ? Celle qui s’est toujours opposé à la démocratie réelle : locale et directe.
Qui croit encore en la force des masses ? Puissance irréfléchie esclave de ses émotions, pour qui ni la Raison ni la Politique n’importent.
Il serait bien inutile de citer ici Gustave Le Bon - La psychologie des foules - ou Guy Debord - Commentaires sur La société du spectacle - pour exprimer l’assujettissement des masses à ses pulsions parfois contrôlées par des minorités médiatiques ou financières notamment. Comment faire confiance dans le plus grand nombre à l’époque du divertissement de masse ? Pourquoi croire en une marée humaine quand nous nous battons pour construire de petites communautés naturelles et locales où chacun est au sein d’un groupe ?
Aujourd’hui et depuis trop longtemps, la foule n’est qu’une nuée d’individus, de nomades sans attaches à qui on ne demande pas vraiment d’être. Si les différentes expériences totalitaires vont dans ce sens c’est aussi des siècles de parlementarisme qui nous y entrainent. Les élections passent, nos problèmes restent.
Nous pourrions passer des heures à critiquer notre parlement mais pourtant cette assemblée comme la précédente ne changera rien. Premièrement parce que le pouvoir ne s’y trouve pas ou plus - il a migré vers certaines banques, chez certains philanthropes internationaux - mais aussi car le changement et le progrès – le vrai, le nôtre, celui de l’avancée de notre civilisation - ne font partie des objectifs d’aucune chambre dans notre pays. Ces vieux croutons préfèrent défendre leurs places et leurs privilèges. 
La solution ne passe pas par les urnes, pas par les petites combines d’élus, pas par quelques dizaines de députés corrompu dans un hémicycle inutile et poussiéreux. Envoyons un homme de paille et il se retournera contre le peuple, les promesses de certains, les avantages et les lobbyistes étant bien plus séduisants. Envoyons un camarade, l’un des nôtres et personne ne le soutiendra, il sera seul.
La solution est locale et commune. La solution est notre indépendance. Pourquoi jouer un jeu truqué et à notre désavantage ? Ne perdons pas notre temps à tenter d'envoyer quelqu’un à l’Elysée à n'importe quel prix – même s’il est de notre devoir de voter pour le camp patriote.
Soyons présent sur tous les terrains mais construisons demain, sans eux. Formons-nous, militons, créons ou rejoignons des communautés, travaillons au bien commun. Ouvrons des Bastions Sociaux, des écoles, des crèches, des entreprises, des galeries, des coopératives, des bistrots. Le combat commence dans la rue, dans sa rue, dans son travail. Il faut devenir les cadres révolutionnaires de demain, et d'abord dans son boulot, à l’usine, à la fac, dans son quartier.




Laissons l’Assemblée Nationale et l’Elysée aux vieux. Quand 52% des 18-25 ans ne se sont pas
déplacés pour voter c’est que la jeunesse délaisse la farce parlementaire et n'y reviendra peut être que quand elle pourra voter via une application entre un porno et une vidéo de lolcat. Il faut être réaliste, nous ne tendons pas vers la conversion d’une majorité écrasante de notre population à la cause nationale. Gardons à l'esprit qu'une minorité à la ligne révolutionnaire correcte n’est plus une minorité. Préférons dix hommes sérieux à une armée de demeurés.
Constituons les forces d’aujourd’hui et de demain et ne nous embarrassons pas de casse-têtes électoraux, la victoire ne sortira pas des urnes. Des urnes sortent depuis trop longtemps l’invasion migratoire, la destruction des protections sociales des français, la disparition de nos libertés individuelles au profit du Dieu Sécurité et bien d’autres défaites.
Alors votons, oui, mais surtout engageons-nous, organisons-nous !

Une école allemande fête son label « École sans racisme » en parquant les blonds derrière un cordon


Texte du reportage de la chaîne de télévision publique NDR : « Ils sont exclus, parce qu’ils sont blonds.

Ces élèves doivent tous se rendre derrière le cordon.

Cette expérience faite au début de la cérémonie [pour fêter l’admission de l’école de Fockbek dans le réseau « École sans racisme »] veut faire comprendre que le racisme est arbitraire.

Qui est blond ? C’est une question de point de vue.

L’idée de cette initiative est née chez des élèves de 10e [l’équivalent de notre seconde] lors d’un match de football avec des réfugiés à Rendsburg [Schleswig-Holstein].

Mirja Stolley : « Le but de cette action est simple, c’est qu’ils sachent qu’ils sont les bienvenus ici à l’école et que nous ne les discriminerons pas. Et aussi qu’ils sachent que nous parcourrons le chemin ensemble avec eux, à l’école, en Allemagne. »

Dans l’ensemble de l’Allemagne, plus de 2500 écoles font partie du réseau « École sans racisme ». Au Schleswig-Holstein, elles sont 64. » 

(Traduction Fdesouche) 

NDR (Vidéo)

jeudi 22 juin 2017

Reste calme et écoute Zeta Zero Alfa


Starship Troopers theme

Hotel Stella - Les Amis du Vent

Entretien exclusif d'Orages d'acier avec Gabriele Adinolfi


Gabriele Adinolfi, figure incontournable du nationalisme italien et auteur de nombreux ouvrages dont Pensées corsaires ou Orchestre rouge, a bien voulu accorder un entretien exclusif avec l'équipe d'Orages d'acier.

Orages : Le terrorisme dont les médias parlent actuellement a-t-il changé de visage par rapport au terrorisme des années de plomb ? 
Gabriele Adinolfi : La différence, mise à part celle de l’apparence ou des identités de mécanisme, cette différence foncière avec le terrorisme des années de plomb est issue d’une réalité sociale, ancrée dans une société encore vivante, avec des luttes sociales et culturelles existantes, alors que le terrorisme actuel se nourrit plutôt du malaise de gens déracinés, dans une société qui a détruit toute sorte d’identité mais aussi de langage social.
Il y a des identités entre ces terrorismes dans les mécanismes, et, peut-être aussi, dans la manipulation, mais il y a une différence fondamentale qui n’est pas qu’idéologique, cette différence est due fait qu’à l’époque le terrorisme d’extrême-gauche (qui avait une stratégie) était un terrorisme névrosé avec vision névrosée de la lutte sociale et politique, mais, qui partait d’une lutte sociale et politique.
Aujourd’hui, dans les terrorismes actuels, il y a à la fois une vision utopique et hystérique, qui veut aussi redonner une identité aux gens déracinés. Cette différence fondamentale est sociale. 

Est-il fou de penser – à l’image des années de plomb que vous avez bien développé dans votre ouvrage Orchestre Rouge – que des services aient pu avoir un lien direct ou indirect avec les derniers attentats ? 
Avec la technologie actuelle, il est impossible qu’il y ait un attentat commis par plus d’une personne, qui ne soit pas déjà compris et imaginé par les services. Quand on dit les services, il faut bien voir ce qu’on entend.
Dans la logique, nous vivons dans un système général ou tout se nourrit de tout ce qui se combat. L’antidrogue se nourrit de la drogue, l’antiterrorisme se nourrit du terrorisme, et même l’Etat, fragilisé par son absence de tissu social, d’imaginaire collectif et même de culture, cet Etat – comme le voit bien Éric Werner – a besoin de créer des sites de tension grâce auxquels il peut tenir la population.
Cela étant dit, quand on parle du terrorisme, il ne faut pas penser que tout soit manipulé par une personne centrale, par exemple les services de renseignement nationaux ont tendance à contrôler les choses ou même donner une vision de ce qui se passe pour des raisons complètement différentes.
Mais il y a aussi les guerres intestines parmi les puissances moyennes, donc des services étrangers y participent, et, alors jusqu’à quel point ces services participent – qu'ils soient occidentaux ou étrangers –, quelle est la réalité exacte, cela est difficile à dire. Ensuite, chacun participe à donner une version officielle qui n’est pas la réelle.
Après pour savoir quels sont les rôles joués, il faut des données assez précises pour se prononcer. 

Le commando Charlie Hebdo a-t-il bien participé d’une stratégie de la tension ? 
Je pense que tout ce qu’on a dit sur Charlie Hebdo a été faussé. C’est un coup très sophistiqué, de très haut niveau. Forcément, il y a des intelligences particulières. Alors qui a fait le coup exactement, comment et pourquoi, je n’en sais rien. Normalement, ce genre d’événement n’est pas exécuté par un service national, parce que tout simplement, aucun service ne va commettre un attentat sur son propre pays en risquant, même sur ordre, que la hiérarchie soit mouillée. Cela pourrait s’insérer dans des histoires compromettantes.
Par exemple, quel est le rôle de l’Italie, de la France ou des Etats-Unis dans toute cette nébuleuse du djihadisme dans le Moyen-Orient, quels sont les double, triple, quadriple jeux de la France et/ou de ses alliés arabe, israélien, américain ? Mais il me paraît évident que la stratégie de la tension a été évoquée dans un cadre politique, et, il faut bien comprendre que c’est un acte de guerre.  

Edward Snowden a comparé la France aux Etats-Unis avec sa NSA, après l’adoption de la loi sur le terrorisme et celle sur le renseignement, y apportez-vous des objections ? 
Je ne suis pas en mesure de le dire. Il faut voir la chose des deux côtés. Au niveau des libertés et au niveau social, évidemment, c’est choquant. Si l’on voit cela au niveau de l’obtention d’un niveau de puissance, je pense que l’absence de menaces est importante à prendre en compte. C’est aussi ce manque de mesures contre le terrorisme et le renseignement qui affaiblit les pays de l’Union européenne, je pense donc même que c’est souhaitable. C’est une question compliquée. Disons que je ne crois pas trop que la France soit en mesure de s’équiper toute seule à ce niveau-là, que ce soit technologiquement ou culturellement

Pendant le vote de la loi sur le renseignement en avril 2015, il y a eu le scandale PNCD, système de la DGSE qui siphonnait des milliards de données en France… 
Il faut reconnaître que l’une des grandes puissances est la connaissance : avant c’était le prêtre, aujourd’hui c’est le satellite. Il ne faut pas s’étonner de cette utilisation technologique. 

Nous savons que les services savent qui sont les passeurs, quelles sont les filières, que des membres d’EI sont parmi les migrants. EI lui-même est soutenu militairement par les USA (Russia Today parle de 50 tonnes de munitions), dans quel(s) but(s) ? 
Russia Today fait des histoires un peu simplistes. Cela fait partie de la logique duale dans laquelle on renouvelle les notions de puissance. Pour les Etats-Unis, j’ai l’impression qu’ils ont soutenu toutes les parties au Moyen-Orient, cela leur permet de faire des affaires, de faire grandir énormément le prix des produits (gaz, pétrole, armes, drogue).
De plus, cette déstabilisation du Moyen-Orient rentre dans deux logiques américaines : 
    - mettre l’Europe contre les pays arabes, pour compliquer toute solution tant au niveau politique qu’énergétique ; 
     - mais cela rentre aussi dans la stratégie de l’affirmation d’une grande Israël. 
Et puis, les Américains soutiennent Daesh, et surtout Al-Nosra. Sans oublier que la France et l’Italie soutiennent aussi Daesh, ainsi que d’autres Etats européens et occidentaux. Puis, de l’autre côté, l’intelligentsia aussi bien en France qu’en Italie, joue un double jeu. 

La situation des Etats de l’UE amène à une contestation progressive, les militants nationalistes par ailleurs agissent, mais il semblerait que la répression soit encore plus répandue, subtile et perverse limitant toute action, qu’en pensez-vous ? 
Cela revient un peu aux années de plomb en Italie. C’est-à-dire le moment où le parti communiste italien (PCI) a été appelé au gouvernement par les Américains, par FIAT, etc., le PCI a dû renoncer à tout ce qui le représentait, et, en échange d’argent et de pouvoir, ce dernier a donné la peau des fascistes, c’est-à-dire qu’ils ont réagi de cette manière : « en satisfaction vous aurez la répression ». C’est pareil aujourd’hui, la répression est autre, non pas parce qu’ils ont peur des nationalistes et des identitaires, mais parce que la classe dirigeante qui est prise par une idéologie sidaïque, au sens de sans défense immunitaire, cette classe dirigeante ne travaille non plus pour un monde meilleur mais pour le grand capital, et a besoin de se défouler, et plus on leur permet de se défouler, et finalement aussi parce que la technique le permet.

Pourquoi facebook et instagram font-ils de nous des losers ?

Sur Facebook et Instagram, on ne montre que les bons côtés de la vie, des morceaux choisis par nos soins. À quel point cette mise en scène peut-elle impacter négativement ceux qui en sont à la fois les spectateurs et les acteurs? 
  
Instagram/poppydelevingne
Plages paradisiaques, hamburgers alléchants et soirées déjantées, voilà que ce l’on voit passer en quasi-permanence sur nos timelines Facebook et Instagram. Et pour cause, sur les réseaux sociaux, armes fatales du personal branding, on ne dévoile que ce l’on veut bien et en particulier ce qui est susceptible de faire saliver nos voisins virtuels. Ces mises en scène incessantes, celles des autres mais aussi les nôtres, peuvent-elles nous impacter négativement et nous rendre, au final, malheureux?

“Depuis l’arrivée de Facebook et d’Instagram, j’ai compris que tout le monde ne montre de sa vie que ce qu’il veut bien”, écrit Nathanaël Rouas, dans son livre Le bomeur, paru en 2014, qui raconte le parcours du combattant d’un jeune chômeur bobo qui essaie de rester cool. “Sur Instagram, (…) tu n’as que des moments de vie joués. Il faut montrer au plus grand nombre que ta vie est plus cool que celle des autres. (…) En fait, t’as même plus le droit de ne rien faire tranquillement chez toi tellement les autres se chargent de te montrer qu’ils sont en train de vivre un moment génial… et pas toi.” Autrement dit, depuis quelques années, la tyrannie du cool nous laisse peu de répit.

“Face à des gens qui ont plein d’amis, plein d’activités, on dévalorise son propre capital social alors même qu’il était satisfaisant.”

Sur les réseaux sociaux, Facebook et Instagram en tête, c’est à coup de photos de piscines à débordement, de paysages somptueux, de vacances idylliques et d’intérieurs parfaits que se joue la guerre psychologique virtuelle, la surenchère du bonheur affiché. Loin de nous l’idée de diaboliser ces nouveaux moyens de communication, fantastiques canaux de socialisation, sources de connaissances et excellents outils de partage. Cependant, au fur et à mesure de leur existence et de l’utilisation que l’on en fait, ils pourraient bien se retourner contre nous.

Si ça se trouve, cette jeune femme s’emmerde profondément Instagram/sinsuco
Le sentiment de solitude du spectateur accentué

Le psychologue Sébastien Dupont, qui travaille notamment sur le sentiment de solitude des jeunes, estime qu’il peut y avoir “une impression de grossissement de l’effet de solitude face à la mise en scène de la sociabilité des autres”. La sensation d’être seul est “très subjective et très dépendante de ce que l’on voit autour de soi, continue-t-il, c’est comme le sentiment de pauvreté, on se sent davantage pauvre au milieu de gens riches et ça fonctionne de la même façon sur la richesse émotionnelle”. Résultat? “Face à des gens qui ont plein d’amis, plein d’activités, on dévalorise son propre capital social alors même qu’il était satisfaisant”, conclut Sébastien Dupont.

“Comme dans les films, on ne voit jamais le héros se brosser les dents, on le voit au top, à 19 heures, sur la plage, avec une lumière de crépuscule, en train de siroter un cocktail.”

C’est exactement ce qui est arrivé à Serena, 33 ans, qui a déconnecté son compte Facebook il y a maintenant quatre ans -et elle le vit très bien, merci: “Je n’ai jamais vraiment compris à quoi servait Facebook, je n’ai jamais mis de statut, ni de vraie photo de profil, je n’ai jamais eu envie de me mettre en scène et, avec ce réseau, j’ai eu très vite l’impression d’une foire exhibitionniste vachement narcissique et extrêmement chronophage.” À l’époque, la trentenaire, qui a “toujours réussi à faire partie des cool mais sur un malentendu”, vient de se marier et elle est sur le point de devenir mère: “J’avais une vie sociale, des amis, un mec et pourtant ma timeline me déprimait, j’avais la sensation d’être une loseuse.” Et de continuer: “Ça me faisait me sentir super minable, je me demandais comment les gens faisaient pour passer leur temps à Courchevel ou à Marrakech, ou bien pour vivre des trucs chanmé sans arrêt.”

Malgré le recul que Serena peut prendre à ce moment-là, elle n’arrive plus “à gérer l’effet accumulation”: “Je trouvais ça oppressant, j’avais une impression de tourbillon, de vie à 100 à l’heure. C’est comme quand on regarde un film, on ne voit jamais le héros se brosser les dents, on le voit au top, à 19 heures, sur la plage, avec une lumière de crépuscule, en train de siroter un cocktail.” Et même si la jeune femme sait que tout ça est “factice”, elle ne peut s’empêcher de se demander pourquoi sa vie ne ressemble pas aussi à ça. 

La vie rêvée des autres…

Parfois, Justine aussi, 34 ans, bade devant sa timeline Facebook: “En ce moment, je n’en peux plus, je bosse beaucoup, je n’ai plus de vie, je veux partir en vacances et j’ai le sentiment que tous mes amis sont en Thaïlande.” Un jour, un statut lui a porté un coup fatal: “J’ai vu un ami qui postait une photo de lui dans l’avion, il voyageait en business. Je me suis dit ‘merde, j’ai raté ma vie, c’est mon rêve et je ne le ferai jamais’.” De son côté, Marieke, 23 ans, a décidé de supprimer ses notifications pour éviter que les réseaux sociaux ne viennent à elle: “Je préfère que ce soit le contraire.” Ça n’empêche pas celle qui y passe environ deux heures par jour de tomber “sur les photos de vacances de potes en train de s’éclater alors que je suis en train de bosser” ou bien des clichés de bouffe alléchante pendant qu’elle se contente d’“un plat de pâtes”.

Capture d’écran du dessin illustrant le billet de Marine Normand sur Retard Magazine © Roca Balboa
Marine Normand, 28 ans, journaliste chez Retard Magazine, s’est inscrite sur Instagram il y a trois mois. Ce qu’elle y a vu lui a inspiré un billet bien senti, intitulé Hashtagueule. Elle écrit: “Instagram, c’est l’une des pires choses qui soit arrivée à notre société. C’est la culpabilisation à coups d’intérieurs nickels et de daronnes parfaites qui jouent du ukulélé, c’est les filles mégabonnes qui prennent des photos au Club Med Gym alors que t’as repris trois fois de la brioche au petit-déjeuner, c’est les gens qui font la fête avec Kathleen Hanna, Tavi Gevinson et Tina Fey alors que tu bois un Monaco toute seule en terrasse d’un PMU qui donne à la fois sur le boulevard et sur le métro aérien.”

“Instagram demande un certain don de mise en scène, d’être au bon endroit au bon moment. Tout le monde se bat pour être plus cool que son voisin.”

En permanence susceptible d’être le spectateur du bonheur des autres -du moins celui qu’ils donnent à voir-, notre réalité peut nous sembler bien fade. Ce sentiment est accentué, selon Marine Normand, par notre position passive face à ce flot d’images: “Quand on est sur Instagram, on est dans une position de touriste, soit dans les transports, soit sur son lit, on a la mèche qui colle, on ne fait rien et on voit tous ces gens qui font plein de choses géniales, on ne peut que se sentir en décalage.” D’ailleurs, si la jeune femme considérait qu’elle avait “une vie cool” quand elle la racontait, ce n’est plus le cas depuis qu’elle est sur Instagram: “Quand je la photographiais, ce n’était pas la même chose. Facebook est un outil que j’arrive mieux à maîtriser car j’écris mieux que je ne prends des photos. Instagram demande un certain don de mise en scène, d’être au bon endroit au bon moment. Tout le monde se bat pour être plus cool que son voisin.”

Et quand elle est tombée sur “cette blogueuse maman qui vit à Nashville dans ce qui ressemble à un catalogue Bonton, qui joue du ukulélé et qui a un portrait de Bob Dylan dans son salon”, la vingtenaire, dont les poils de chien envahissent son appart, s’est posé cette question: “Pourquoi ça ne ressemble pas à ça chez moi, pourquoi je n’arrive pas à vivre dans un truc aussi joli?” Avant de s’interroger sur elle: “Je ne comprends pas pourquoi je suis jalouse de ces filles qui ont le temps de faire ça alors qu’en réalité, je n’ai pas envie de faire la même chose, c’est assez paradoxal.”

“Le catalogue Bonton” ou la vie de Bleu Bird sur Instagram
Le fameux portrait de Bob Dylan, Instagram.com/bleubird
Ça n’a pas toujours été comme ça, rappelle Titiou Lecoq, auteure, blogueuse, et journaliste spécialiste des réseaux sociaux: “Au tout début, on ne maîtrisait pas du tout les règles, on pouvait mettre des photos qui n’étaient pas valorisantes. Aujourd’hui, il y a des codes esthétiques, on ne voit passer que de très jolies photos. Le côté brut, avec Instagram et ses filtres notamment, a disparu.” Pour elle, cette évolution a “le même effet pervers que la publicité: on a l’impression qu’il existe une vie parfaite, une bouffe parfaite, une maison parfaite, une déco parfaite, un mec parfait et des enfants parfaits”. Résultat, “ça crée une espèce de frustration permanente car, comme pour la pub, on a beau acheter des crèmes, on n’aura jamais la peau parfaite de la nana. C’est pareil avec la vie parfaite, on ne l’aura jamais non plus”.

… Et la sienne

Pourtant, c’est parfois ce que l’on essaye de faire croire aux autres. Lili, 34 ans, s’est déconnectée de Facebook il y a quelques mois après y avoir passé cinq ans. À l’époque, elle est au chômage, elle vient de rompre et Facebook lui fait plus de mal que de bien: “Je trouvais ça très désagréable de tomber sur des photos de mon ex, je l’ai bloqué mais avec tous les amis qu’on avait en commun, je tombais encore dessus et je savais quand il passait une bonne soirée”. C’est plus fort qu’elle, la trentenaire a envie de “répliquer”: “Je postais des photos juste pour qu’elles soient vues. Je me souviens d’une fois, j’étais en vacances, j’ai demandé à une pote de me prendre en photo sur la plage, à ce moment-là, c’était juste après ma rupture, j’étais hyper triste et sur le cliché, je suis bronzée et je souris. Tout le monde a commenté en disant ‘trop bien’ alors qu’en vrai, j’avais envie de me noyer, de m’accrocher une pierre autour du cou et de sombrer”, raconte-t-elle aujourd’hui en riant.


Ce court-métrage de Shaun Higton, intitulé What’s on your mind?, résume parfaitement le cruel décalage entre ce que l’on donne à voir sur les réseaux sociaux et ce que l’on vit vraiment.

Aujourd’hui, sans Facebook, Lili se trouve “plus épanouie”: “On met sa vie en scène en permanence, on s’oublie et on finit parfois par s’éloigner de ce que l’on est vraiment.” C’est en effet l’un des risques pointés par le psychologue Sébastien Dupont: “Cette représentation peut donner l’impression de dévaloriser sa propre vie, on devient séparé de cette dernière.” Chacun devient finalement “l’acteur de sa vie mise en spectacle”. Marine Normand décrit ce phénomène avec beaucoup de justesse et d’ironie dans son billet: “Au lieu de profiter de mon quotidien, je le photographie et je fous un filtre dessus. Je suis devenue le touriste relou dans le musée de ma propre vie, imposant à mes followers la photo où j’ai une tête trop mimi dans la quête d’un petit like.”

Ce n’est plus tant le bonheur qui compte que la démonstration de ce dernier.

Si cette scénographie virtuelle peut devenir “galvanisante de puissance car on maîtrise sa propre image et on l’embellit”, elle peut aussi nous amener à penser que “notre vie est fausse”, estime Sébastien Dupont. En somme, la photo est belle mais on sait qu’elle n’est pas l’exact reflet de ce que l’on vit. Le psychologue se souvient d’ailleurs d’une scène qu’il a vécue un jour dans un restaurant à Prague. Ce dernier dîne à côté d’un couple qui semble passablement se faire chier. À un moment, les deux amoureux décident de faire un selfie, la séance photo est assez longue, ils sourient, ils ont l’air heureux. “Si jamais ils ont publié cette photo sur Facebook ou ailleurs, leurs amis ont dû avoir l’impression qu’ils avaient passé une super soirée, alors que moi, qui ai vu les coulisses, je sais qu’ils se sont emmerdés comme des rats morts, raconte Sébastien Dupont. Cette photo outrageusement heureuse n’accentue-t-elle pas l’amertume de leur vraie vie? Sans elle, l’ennui paraîtrait peut-être moins dur.” Ce n’est donc plus tant le bonheur qui compte que la démonstration de ce dernier. “C’est exactement ce que décrit Guy Debord dans La société du spectacle, continue le psychologue, les gens jouent un rôle dans la vie sociale et ils s’identifient à des désirs qui ne sont plus les leurs.”

La quête infernale de reconnaissance

La quête de reconnaissance dans le regard de l’autre, voilà ce qui nous pousserait à photographier notre quotidien sous toutes ses plus belles coutures. “Quand les réseaux sociaux sont apparus, quelques années après la téléréalité, je me suis dit que ça disait la même chose de la société, c’est le processus de starification, analyse Titiou Lecoq, on peut devenir star à partir de rien, c’est le phénomène Kim Kardashian.” Objectif? Se créer une audience. D’ailleurs, “il y a quelque chose de fascinant dans l’idée de poster une photo de soi et de récolter des likes, continue la journaliste. Sur Internet, on te dit beaucoup plus souvent que tu es jolie que dans la vraie vie.”

Autrement dit, peu importe ce qu’on fait du moment qu’on le fait avec style et qu’on récolte du “j’aime” à gogo.
Les réseaux sociaux seraient-ils devenus le système d’évaluation exclusif de nos vies? “Avec l’individualisation de la société et la chute des grandes valeurs, il est de plus en plus difficile d’évaluer la valeur de sa vie et de son identité, précise Sébastien Dupont, le seul critère qui reste, c’est: la vie que j’ai mise en scène est-elle plébiscitée par mon public, c’est-à-dire mon groupe d’‘amis’?” En devenant l’artiste de notre propre vie, on l’assimile à une œuvre et “on veut que cette dernière trouve son public, et la valeur quantitative de l’audimat finit par primer sur toutes les autres”. Autrement dit, peu importe ce qu’on fait du moment qu’on le fait avec style et qu’on récolte du “j’aime” à gogo. Et, sans surprise, le consensualisme remporte la mise: “Il y a une sorte d’effet d’appauvrissement puisqu’on choisit des images consensuelles du bonheur et du plaisir.” Exit donc certaines émotions peu glorieuses à l’image de la tristesse ou du coup de blues, place aux masques de joie et aux expressions convenues du nirvana.

Des nouvelles mondanités à apprivoiser

Ces réseaux sociaux vont-ils définitivement plomber le moral de la génération Y? Non, pas forcément. Pour commencer, tout le monde ne montre pas qu’une vie idéalisée. “Je montre aussi ma vie lambda, mon quotidien, assure Marieke, 23 ans, je ne mens pas sur mes photos, je suis bien dans mes pompes, je n’ai pas besoin de mise en scène.” De son côté, Titiou Lecoq tempère car si elle arrive à prendre de la distance d’un point de vue intellectuel, parfois l’émotionnel la rattrape: “Ça nous atteint forcément car on est tellement conditionnés qu’on vit tous avec le fantasme de ce que pourrait être notre vie.” 

Derrière le jeu social, la majorité d’entre nous sait “que ce n’est qu’une partie de la vie”.
Heureusement, avec les années, vient le recul. C’est du moins ce qu’assure le psychologue Sébastien Dupont: “Une grande partie de cette génération voit tout ça avec beaucoup de distance, ils montrent leur bonheur, ils se prêtent au jeu mais avec une espèce de conscience suraigüe que ce n’est pas là que ça se joue”. Lui compare ça aux “mondanités, à l’époque où il fallait faire des manières et inviter son voisin”. Derrière le jeu social, la majorité d’entre nous sait “que ce n’est qu’une partie de la vie”. Ça va quand même toujours mieux en le disant.

Julia Tissier

source

mercredi 21 juin 2017

Fête du soleil en Europe

Omnia - Pagan Folk Lore

Vae Victis - Feux de la Saint Jean

West side boys "france"

Prendre exemple sur le passé


Téléphone portable : Comment s’en protéger ?

Les risques liés au téléphone portable font couler beaucoup d’encre et suscitent de nombreuses questions qui ont conduit le ministère de la Santé en janvier 2008, à recommander " un usage modéré du téléphone mobile, l'hypothèse d'un risque ne pouvant être totalement exclue". Cet avertissement concerne particulièrement les enfants à propos desquels le ministère de la Santé « met en garde concernant de possibles risques pour leur santé dans le cas d’un usage intense et de longue durée des téléphones mobiles ». C’est la raison pour laquelle, il invite à appliquer le principe de précaution. Cette mise en garde intervient après la publication d’études scientifiques mettant notamment en évidence que le cerveau d’un enfant peut absorber jusqu’à 50% de rayonnement de plus que celui d’un adulte. C’est la raison pour laquelle des dispositions sont prises par les autorités sanitaires pour que « Tous les téléphones portables récents mis sur le marché soient conformes aux normes européennes qui limitent ce rayonnement »

Tenir compte du DAS 
On peut s’assurer de ce faible rayonnement en vérifiant le DAS (Débit d'Absorption Spécifique) des téléphones et en veillant à choisir un appareil dont le DAS est le plus bas possible. Cet indice mesure le niveau de radiofréquences émis par le portable vers l'usager lorsqu'il fonctionne à pleine puissance, dans les pires conditions d'utilisation. Depuis la parution du décret du 08 octobre 2003, les mobiles destinés à être utilisés en France doivent présenter un indice DAS inférieur à 2 W/kg au niveau du tronc et de la tête. Le Criirem (Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) recommande pour sa part un DAS inférieur à 0,7 W/kg. 

Respecter certains principes d’utilisation 
Il est également possible de se protéger des ondes électromagnétiques en adoptant quelques réflexes protecteurs : 
- Eviter l’usage du téléphone mobile par les enfants de moins de 15 ans : plus l’exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes. L’usage doit donc être exceptionnel (urgence par exemple) 
- Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son cœur, l’aisselle ou près des parties génitales 
- Ne pas approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d’une femme enceinte ou à moins de 20 cm de tout implant métallique, cardiaque ou autre (limiter les interférences) 
- Utiliser le kit piéton livré avec le téléphone afin d’éloigner l’appareil de l’oreille et du cerveau 
- Limiter le nombre (5 à 6) et la durée (pas plus de 2 ou 3 minutes) des appels et respecter un temps moyen de 1h30 entre chaque appel 
- Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : pour chaque barrette manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2 
- Ne pas téléphoner en se déplaçant 
- Ne pas téléphoner en voiture, même à l’arrêt : La structure métallique engendre un effet de « cage Faraday ». Elle emprisonne et répercute les ondes émises par le portable. Le rayonnement subi est maximum au milieu de la cage
- Téléphoner à distance d’autrui pour éviter son exposition passive 
- La nuit ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en charge à moins de 50 cm de la tête 
- Pour ceux qui ont un téléphone ancienne génération (DAS élevé) il est possible d’utiliser un compensateur d’ondes DBH. Ce dispositif se colle sur le téléphone et permet, selon les fournisseurs, de réguler les perturbations électromagnétiques de l’organisme. Toutefois le Criirem émet des réserves quant à ces dispositifs car la validation scientifique de ces dispositifs n’est pas réalisée par des laboratoires indépendants. Criirem 02 43 21 18 69 contact@criirem.org 

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) prépare actuellement une large synthèse des résultats des différentes études scientifiques publiées à ce sujet, baptisée étude Interphone. L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) a également été saisie par le gouvernement, pour réaliser "une mise à jour de son expertise sur les risques liés aux radiofréquences"

A noter : Un guide baptisé "Téléphones mobiles : santé et sécurité" est disponible sur le site du ministère de la Santé, www.sante.gouv.fr